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- LE PARC NATIONAL DE KHAO SOK
Bien que connu l’endroit n’en demeure pas moins un peu secret et éloigné du tourisme de masse. Le parc est situé à 150km au nord de Phuket (environ 730 kms au sud de Bangkok). Sa superficie est de740 km² (ce qui fait quand même 7 fois la surface de Paris). C’est un peu le bout du monde avec une jungle qui recouvre le parc qui est en lui-même une des plus vieilles forêts humides du monde (160 millions d’années). Ici la jungle envahit tout, à l’assaut des falaises karstiques dont le point culminant se situe à 980m d’altitude. Les amoureux de la nature, de la faune et de la flore découvriront des paysages irréels qui n’ont pas changé depuis des millions d’années. L’humidité est ici constante et concourt à la préservation de cette merveille de la nature. Les pluies sont présentes toute l’année (à des mesures différentes selon la période) dues à la mousson à la fois de la mer d’Andaman et également du golfe de Thaïlande, ce qui en fait la zone la plus humide de Thaïlande. La forêt extrêmement luxuriante et très dense abrite des arbres dont certains atteignent 65m de haut (équivalent d’un immeuble de 25 étages). Vous pourrez également voir des espèces rares et issues directement de la préhistoire comme la Raflesia, cette fleur que l’on peut contempler durant les moins d’hiver et qui est la fleur la plus grosse du monde avec un diamètre pouvant atteindre 1m. De couleur rouge elle a la particularité de dégager une odeur nauséabonde (odeur de cadavre). Outre la flore digne du film avatar la faune n’est pas en reste avec de nombreuses espèces rares et protégées. Vous pourrez y rencontrer des cerfs aboyeurs, des gaurs, des tapirs, des papillons de toutes sortes et pas moins de 300 espèces d’oiseaux. Vous verrez et entendrez le cri strident des singes gibbons très nombreux. Des créatures moins inoffensives y sont également présentes comme le léopard, des pythons et des cobras (mais difficile à voir car ces animaux vivent dans les coins les plus reculés et plus éloignés des sentiers où passent les hommes). Khao Sok c’est aussi un lac fantastique, des cascades, des grottes et vraiment un paradis pour les randonneurs et les amoureux de trek. Comment y aller et comment loger : Pour aller à Khao Sok ce n’est pas très compliqué. Vous pouvez prendre un vol depuis Bangkok pour Phuket ou Surat Thani . Depuis Phuket ou Surat Thani vous trouverez facilement des bus, des vans ou des taxis vous emmenant jusqu’au village à l’entrée du parc. De Surat Thani il vous faudra compter 3h de bus pour 150 bahts et 4h depuis Phuket pour 200 bahts. Vous avez également la possibilité de réserver une chambre d’hôtel et demander si l’hôtel assure une navette depuis l’aéroport (beaucoup le font mais principalement depuis Surat Thani qui est plus près). Sur place il y a de nombreux hôtels ou guesthouses en périphérie du parc. Vous pourrez même dormir dans une cabane dans les arbres, expérience originale qui ne vous laissera pas indifférent et où vous viovrez en communion avec la nature. La plupart des hôtels ont des bureaux d’excursions et vous n’aurez que l’embarras du choix pour trouver votre bonheur. Les plus courageux pourront choisir un trek de 2 ou 3 jours dans la jungle avec possibilité de dormir dans la jungle ou bien dans des habitats sommaires. Certains trek incluent une ou plusieurs nuit dans des cabanes flottantes sur le lac au confort plus ou moins sommaire selon les cabanes. Vous pourrez aussi choisir un trek d’une journée ou même un trek de nuit ce qui est une expérience vraiment extraordinaire. Dans tous les cas vous serez accompagné obligatoirement d’un guide ranger du parc. Vous pouvez aussi faire des randonnées seul en suivant les chemins balisés mais il est toujours mieux d’avoir un guide, d’abord par sécurité et ensuite parce qu’ils sauront vous montrer les plus belles choses que vous ne trouverez pas forcément par vous-mêmes. Pour ceux qui ne sont pas spécialement téméraire vous pourrez vous contenter d’une ballade sur le lac Chiew Larn, une vraie merveille, ou une ballade en canoë sur la rivière Sok. La meilleure saison pour visiter Khao Sok est de décembre à avril pour être relativement épargné par les pluies. Le reste de l’année reste possible mais n’oubliez pas le K Way et certaines parties du parc peuvent être difficile d’accès. On pourrait parler des heures de ce parc unique mais le mieux est encore que vous y alliez, vous ne serez pas déçu et reviendrez avec des images et des souvenirs plein la tête… Bonne visite !
- ESCAPADE QUELQUES JOURS A NONG KHAI...
Où est située la ville de Nong Khai ? Au nord est de la Thaïlande, juste à la frontière avec le Laos dont le Mékong marque la limite. La ville se situe à une vingtaine de kms de Vientiane la capitale du Laos et à 50kms au nord d’Udon Thani. Avec ses 50,000 habitants elle ne manque pas de charme et est une des villes phare de la région Issan , la plus vaste région de Thaïlande. Comment rejoindre Nong Khai ? Il y a plusieurs façons de venir à Nong Khai. Par la route, en voiture ou en bus il vous faudra compter environ 9h pour parcourir les 620 kms (compter plutôt 11 à 12h en bus). Plus rapide sera l’avion où vous trouverez des vols directs depuis Bangkok, Chiang Mai, Phuket et Pattaya pour Udon Thani. Où se loger à Nong Khai ? Vous trouverez à Nong Khai beaucoup d’hôtels ou de charmantes Guesthouses de toutes les catégories dont certaines charmantes sur le bord du Mékong. Les prix sont peu élevés en comparaison des grandes zones touristiques ou de Bangkok. Au niveau restaurants vous trouverez votre bonheur partout en ville. Se déplacer à Nong Khai Le plus simple est soit le tuk tuk (il y en a partout) soit de louer un scooter (vous trouverez facilement auprès de tous les hôtels). Le 1er jour Arrivée et installation à votre hôtel. Certains hôtels sont vraiment agréables, situés dans des endroits calmes avec un très grand confort pour un prix entre 1000 et 1500 (26 à 39 euros) bahts par nuit avec le petit déjeuner. Les guesthouses vont proposeront de très bonnes prestations pour la moitié. Les restaurants sont pour beaucoup très agréables, qu’ils soient au bord du Mékong ou un peu en périphérie. Vous n’aurez que l’embarras du choix. L’après-midi, en vous éloignant un peu à l’extérieur de la ville vous pourrez trouver des marchés très locaux et typiques où vous ne verrez pas de touristes . Vous côtoierez la population locale et vous découvrirez aussi toute la richesse de la cuisine de l’Issan avec des produits que vous ne verrez pas ailleurs. Si vous nous demandez d’être votre guide sur Nong Khai nous vous emmènerons découvrir une famille Thaï (la famille de Teeda dans son village) où nous passerons un moment en fin d’après-midi après avoir fait le marché du village. Vous aurez l’occasion d’être vraiment plongé dans la vie rurale de la Thaïlande du nord. Le père de Teeda est carrossier et l’atelier est intimement mêlé à l’habitation, le village (hameau) est vraiment une image réelle de la Thaïlande du nord et de la région Issan… Les parents de Teeda sont vraiment accueillants et aiment à voir des étrangers venir chez eux où ils sont toujours reçus à bras ouverts. Vous pourrez ensuite dîner dans un restaurant au bord du Mékong pour admirer le coucher de soleil sur le Laos voisin. Le restaurant propose des mini crevettes de Mékong qui, mélangées au piment et vivantes, sautent quand on ôte le couvercle…toujours un grand moment d’étonnement….(vous n’êtes pas obligé de goûter car c’est très épicé…) Vous pourrez, si vous arrivez assez tôt admirer un très beau coucher de soleil sur le mékong… Le 2e jour: Vous pourrez partir à 8h pour voir le lac des lotus situé à une dizaine de kms de Nong Khai, il faut pas plus de 15mn pour y arriver. Ce lac offre la vision de milliers de lotus qui ne s’ouvrent que la nuit pour se refermer la journée (c’est pour ça qu’il vaut mieux arriver tôt le matin) Le lac parait totalement rose dans une ambiance de calme dans la campagne, ici aucun touriste…. Après avoir admiré le lac des lotus vous pourrez retourner à Nong Khai pour faire le marché Thasadet. Ce marché couvert et situé sur le bord du Mékong est le plus grand de NongkhaÏ. L’étroitesse de sa rue (piétonne) avec ses boutiques de part et d’autre vous plongera dans l’univers spécial de la Thaïlande du nord. On y trouve de tout, des souvenirs au savon de Marseille des années 40 (issue de stock du Laos quand celui-ci était encore Français) aux vêtements, sacs, ustensiles de cuisine etc…sans compter la nourriture et la peau de buffle séchée au soleil et même de vraies antiquités…. Tout à fait différent du grand marché de Bangkok et beaucoup plus calme. Vous pourrez déjeuner sur un restaurant barge sur le Mékong. L’après-midi vous pourrez aller visiter le parc Sala Keoku . SALA KEOKU, situé à Nong Khai est un parc de sculptures. C'est l'oeuvre du mystique Luang Pu Bunleua Sulilat (1932-1996), qui a acheté le terrain en 1978 quand il fut exilé de son Laos natal. Certaines sculptures font plus de 20m de haut... Dans un environnement calme et jamais avec beaucoup de touristes, c'est un endroit à voir si on est à Nong Khai... Vous pourrez ensuite car c’est dans le même secteur, visiter 2 temples. Le 1er est un temple 100% thaïlandais, temple très vénéré à Nong KhaI car initié par le Roi et où l’on peut se prêter à différentes offrandes ou prières (même si l’on n’est pas spécialement bouddhiste mais Teeda vous initiera..) Le 2ème temple est un temple Chinois où le rituel est totalement différent et Teeda vous initiera également. Pour ce temple, les offrandes (pas très élevées…2,5 euros), servent à offrir une sépulture descente à ceux qui n’en ont pas les moyens… Le 3e jour : Le matin vous pourrez aller visiter la distillerie de rhum de David et Lek. L’accueil y est toujours formidable et les propriétaires heureux de voir des visiteurs (il y en a très peu car ce lieu est peu connu). La région Issan a une production importante de canne à sucre et notamment à l’ouest de Nongkhaï. Ce qui est extraordinaire est que cette distillerie a eu la médaille d’or 2015 du salon du rhum à Paris, devant les productions antillaises. Vous pourrez déguster et vous rendre de compte de la qualité de ce rhum agricole. L’endroit est par ailleurs charmant au milieu de la campagne. L’après-midi vous pourrez soit en profiter pour vous reposer ou alors aller faire un tour dans les différents centres commerciaux où vous pourrez trouver beaucoup de choses dans les galeries marchandes avec une ambiance différente ce que l’on peut voir à Bangkok. Vous pourrez aussi marcher sur la promenade le long du Mékong qui est une agréable ballade. Certains préfèreront la campagne environnante et les petits villages où vous pourrez contempler les buffles prenant leur bain de boue dans les creux d’eau. Le 4e jour: Nous pourrez partir vers 8h pour Chiang Khan mais vous ferez deux visites intéressantes avant d’arriver en fin d’après-midi. Tout d’abord, après 1h de route vous visiterez le Phu Phra bat national and historical park. L’endroit est étonnant. Pendant deux heures on explore ce parc qui comprend de nombreuses et curieuses formations rocheuses ainsi que des grottes montrant de belles peintures rupestres. Certaines formations rocheuses sont porteuses de messages bouddhistes et ont été « aménagées » en petits temples. L’endroit est charmant et calme, très peu de touristes se rendent ici. Après cette visite du parc vous passerez par la montagne et vous visiterez le Wat Pa Phukon . C’est un temple récent situé en pleine montagne. En 2006, des moines partent en Italie pour choisir le marbre à Carrare… En 2008 le choix du site est fait et en 2012 le temple est ouvert. Un véritable exploit dans un temps si court. Le Bouddha couché est constitué de 43 blocs de marbre pesant chacun entre 15 et 30 tonnes et il mesure 20m de long… Coût 350 millions de bahts financé par la famille royale. Déjeuner en redescendant la montagne (repas simple papaya pok pok, peu de restaurants en route mais c’est en pleine campagne et reposant). Vous arriverez à Chiang Khan vers 16h pour gagner votre hôtel où vous vous installerez tranquillement pour vous reposer jusqu’à 18h avant d’aller voir le très beau coucher de soleil sur le Mékong, une spécificité de Chiang Khan que ses couchers de soleil. Après le coucher de soleil sur le Mékong vous pourrez dîner dans la vieille ville et ensuite vous visiterez le marché de nuit dans la rue principale où les maisons en bois souvent très anciennes (certaines ont 1000 ans) donnent un cachet particulier à cette ville. L’ambiance ici est particulière et la rue principale piétonne le soir se transforme en un grand marché de nuit où l’on trouve un peu de tout dans une ambiance très sympathique. Le 5e jour : Ceux qui le désirent peuvent se lever tôt pour faire leur offrande aux moines, c’est un moment particulier où les autochtones se prêtent à l’offrande journalière. Vers 9 h vous quitterez l’hôtel pour Huai Nam Man, très beau plan d’eau à environ 1h de route. En arrivant vous irez sur une maison flottante. Expérience originale que de se faire tracter par un bateau à longue queue jusqu’au milieu du lac. Vous déjeunerez sur la maison flottante où les bateliers vous amèneront le repas et les boissons. Vous pouvez bien sûr, et c’est recommandé, vous baigner depuis votre radeau. Vous quitterez les lieux vers 15h pour regagner l’aéroport d’Udon Thani où vous aurez votre vol pour Bangkok à 18h55 (ou ailleurs selon la suite de votre voyage…)
- LE LOTUS ROSE SOUS TOUTES SES FORMES...
Le lotus que l’on appelle Dok boua (ดอกบัวิ์) ou de son petit nom scientifique Nelumbo nucifera Gaertn ou encore lotus sacré ou lotus d’orient, est très populaire en Thaïlande pour plusieurs raisons. Tout d’abord d’un point de vue religieux. La fleur de lotus est très largement donnée en offrandes à l’entrée des temples, que ce soit pour rendre hommage aux personnalités royales ou aux défunts. On les donne aussi en offrandes aux esprits, devant les petites maisons aux esprits présentes aux abords de chaque maison Thaï. Outre l’aspect religieux ou sacré le lotus est également très largement consommé car, peu de gens le savent, tout est bon dans le lotus. On peut manger les pétales de la fleur, son goût n’est pas désagréable et ce pétale est un très bel assortiment pour servir des plats salé-sucré qui ne manqueront pas de vous surprendre (dans le bon sens) à la fois par les saveurs mais aussi par la beauté de la présentation. Vous pourrez aussi trouver des spécialités réalisées avec la racine qui est très largement utilisée. Elle n’a pas en elle-même un goût très particulier mais bien préparée avec de multiples herbes et condiments le plat ne manque pas de saveurs. On citera aussi le pollen. Cette fleur d’assez grande taille a une bonne quantité de pollen dont les vertus médicinales sont reconnues pour traiter de multiples maux dont par exemple le mal de gorge. Un autre avantage est que là où le lotus prolifère il y a généralement beaucoup de poissons car ceux-ci trouvent de quoi se nourrir en consommant les larves de moustiques qui prolifèrent. Donc très peu de moustiques là où il y a beaucoup de lotus (même si il y en a quand même mais c’est vrai qu’on peut constater qu’il y en a beaucoup moins que dans les eaux dormantes sans lotus). Enfin il faut citer la graine de lotus. On en trouve un peu partout dans les rues où les marchandes vous vendent ces graines pour quelques bahts. Nul doute que vous en verrez lors de vos promenades dans les marchés locaux ou aux alentours (regardez la photo et ça vous rappellera peut être quelque chose). Ces graines sont bonnes et rappellent fortement le goût de la noisette ou de la cacahuète bouillie (et non grillée). Les Thaï consomment volontiers les graines de lotus pour accompagner un verre de whisky-soda… Il existe aussi des fermes de lotus. Il n’y en a pas énormément mais vous pourrez notamment en voir une si vous visitez les klongs de Mahasawat près de Bangkok. Vous verrez ainsi leur récolte et les différentes préparations culinaires. De toute façon, que l’on consomme ou pas, en tous les cas les lacs où poussent ces superbes fleurs vous raviront par leur spectacle au lever du soleil (pendant la journée la fleur se referme pour s’ouvrir la nuit).
- LES DISTANCES ET LES TEMPS DE TRANSPORT EN THAÏLANDE...
Je pense qu’il est nécessaire de traiter ce sujet car je vois très souvent des personnes qui sous estiment les durées de transport en Thaïlande et ainsi se font un itinéraire de voyage dont elles ne font malheureusement que la moitié. Tout d’abord un peu de géographie. La Thaïlande a à peu près la même superficie que la France mais sa configuration est bien différente. Tout d’abord la forme du pays est plus compliquée avec une partie sud-est et une partie sud-ouest séparée par le golf de Thaïlande . Pour ce qui est du nord la partie nord-ouest remonte beaucoup plus au nord que la partie nord-est avec une enclave du Laos qui ne permet pas de liaison en ligne droite de l’extrême nord-ouest à l’extrême nord-est (sauf en avion ou à passer par le Laos mais là c’est une autre aventure…) Il en est de même pour les deux parties sud qui obligent à passer par Bangkok pour aller de l’ouest à l’est, les liaisons maritimes étant rares pour faire ces trajets. Ainsi les déplacements par la route ne sont pas faciles. A cette géographie compliquée s’ajoute un réseau routier qui n’est pas toujours à la hauteur avec l’absence de vraies autoroutes mais plutôt des voies rapides qui ne permettent néanmoins pas d’aller très vite. Par vraies autoroutes je veux dire des autoroutes avec un parfait macadam et fermées réellement sur les côtés (il y en a un peu mais de loin pas partout. Le réseau routier secondaire est souvent assez mauvais et le trafic routier important fait perdre beaucoup de temps en traversant les villes. Au niveau distance, juste pour donner une idée, la distance entre Chiang Rai (nord-ouest) et Narathiwat (sud-ouest) est à peu la même qu’entre Paris et Gibraltar. Vous imaginez aisément que le faire en voiture nécessite une trentaine d’heures ! En votre qualité de touriste vous aurez le choix pour vous déplacer entre les bus, les trains et les avions (je mets à part la voiture car louer une voiture sur de longues distances est assez rare et en tous les cas risqué). Si vous voulez aller de Bangkok au nord-ouest, nord-est, sud-ouest ou sud-est c’est assez simple dans tous les cas. Pour les bus ceux-ci desservent tout le pays et circulent jour et nuit. Il ne vous en coûtera pas très cher même avec les bus VIP plutôt confortables mais le trajet sera long. Pour les trains c’est un peu plus compliqué car ils ne desservent pas l’ensemble du territoire (sauf les villes principales) mais aller par exemple de Bangkok à Chiang Mai nécessitera au minimum 12h (sans compter les retards fréquents…) soit pour moins de 700 km une moyenne horaire entre 50 et 60km/h. Le train de nuit est souvent utilisé par les touristes mais, même si l’expérience est à vivre cela entraine une grosse perte de temps car il faut être à la gare au minimum une heure avant le départ (car c’est la cohue et quand on n’est pas habitué il faut trouver le bon train…), 12h de trajet, une heure ou deux de retard et ensuite aller à votre hôtel à destination. Si vous voulez un train couchette confortable il faudra opter pour le V.I.P qui coûtera le même prix (et même parfois plus) que l’avion. Ensuite il vous reste le choix de l’avion. A mon sens c’est la meilleure option pour plusieurs raisons. Tout d’abord le prix est tout à fait raisonnable. Ensuite bien évidemment le temps de trajet est très court (maximum 2 h du nord au sud). Il faut aussi dire que les compagnies aériennes sont (pour la quasi-totalité) fiables, sûres et confortables. Enfin il faut ajouter que la Thaïlande compte énormément d’aéroports de sorte que l’on peut se rendre partout, soit en vol direct soit au maximum avec une escale à Bangkok. Arrivé à l’aéroport vous ne serez jamais très loin de votre destination finale qui sera assez simple à rallier par le bus ou des transports en van. En ce qui concerne les îles du sud le problème est un peu plus complexe. En effet certaines ont des aéroports ( Koh Samui par exemple) mais pas la plupart. Il vous faudra donc composer avec un voyage en avion, puis du bus ou du van de l’aéroport au port maritime puis du bateau et pour finir du van ou du taxi pour arriver à votre hôtel. Par exemple, si vous voulez aller de Chiang Mai à Koh Samui vous pourrez soit prendre un vol direct avec Bangkok Airways qui est la seule compagnie à faire cette liaison et vous serez arrivé en moins de 2 h. Parfait me direz-vous. Oui certes mais moyennant environ 250 euros c’est-à-dire très cher, surtout quand on est une famille. Comme vous n’aurez pas envie de dépenser autant d’argent vous adopterez la solution qui consiste à prendre un vol pour Surat Thani. Air Asia vous y conduira en 2h en prenant le vol unique à 11h10. Ainsi vous quitterez votre hôtel vers 9h30 à Chiang Mai, prendrez votre vol pour arriver à 13h à Surat Thani. A l’arrivée vous prendrez un bus vers 14h et arriverez au port vers 15h30, juste à temps pour prendre un bateau vers 16h (ce sera trop court pour avoir celui de 15h30) et vous arriverez à 19h30. Il vous faudra ensuite prendre un van ou un taxi collectif (ou la navette de votre hôtel si le service existe). Le temps de débarquer, de trouver le véhicule et d’arriver, vous serez à votre hôtel vers 20h30. Ainsi vous aurez mis 11h pour rejoindre votre île préférée c’est-à-dire le même temps qu’un vol Paris Bangkok ! Je pourrai ainsi prendre d’autres exemples. Ensuite il faut aussi parler des distances entre les îles. Si les îles sont sur le même océan il y a en générale des liaisons inter îles mais qui malgré tout peuvent être très longues. Si les îles ne sont pas du même côté c’est très long. Par exemple pour aller de Koh Lanta (côté mer d’Andaman) à Koh Samui (golf de Thaïlande) vous mettrez une dizaine d’heures à laquelle il faudra rajouter les temps pour aller au port et à l’hôtel soit une bonne douzaine d’heures c’est-à-dire une journée complète. Je ne donnerais pas plus d’exemple mais j’invite les futurs visiteurs à bien prendre conscience de l’importance de ces déplacements pour construire leurs itinéraires. Malgré tout, ces déplacements font aussi partie du voyage et ne doivent pas forcément être considérés comme du temps perdu. C’est souvent l’occasion de rencontres avec la population locale et quand on prend le bateau ce sont des petites croisières qui peuvent être très agréables… Bon voyage !
- LE WAT TRAIMIT ET LE MYSTERE DU BOUDDHA EN OR MASSIF...
Un petit temple qui de l’extérieur ne présente pas de particularités extraordinaires et qui, si on ne sait pas ce qu’il y a à l’intérieur ne suscite pas spécialement la curiosité du touriste. Il faut d’abord connaitre l’histoire qui est pour le moins surprenante. Tout commence vers 1930 quand il fut décidé d’aménager les berges du fleuve Chao Phraya. Dans le quartier chinois il y avait un vieux temple abandonné depuis longtemps et où personne n’allait plus. Il fut décidé de détruire le temple mais se posait un problème car il contenait une grande statue de Bouddha en stuc doré. C’était un problème car en Thaïlande toutes les statues de Bouddha sont vénérées et on ne peut pas si facilement les détruire. Face à ce problème on décida bien sûr de ne pas détruire la statue mais de la déplacer dans un temple situé dans les environs, le Wat Traimit dans le quartier chinois . Le problème était que le temple n’avait pas de bâtiment assez grand pour recevoir la statue et on décida de la laisser dehors, vaguement abritée sous un toit de tôle où elle resta ainsi pendant une vingtaine d’années. En 1955 il fut décidé de construire un nouveau bâtiment et on décida d’y mettre la statue. Ainsi on prit beaucoup de précautions lors du déplacement de la statue pour ne pas abîmer celle-ci en stuc. Les moines prièrent beaucoup et il y eu une grande cérémonie lors du déplacement. Malgré tout ça un des câbles de la grue cassa et la statue chuta lourdement dans la boue. Cet épisode fut considéré comme étant indéniablement un mauvais présage et tout le monde, moines et ouvriers abandonnèrent la statue à son triste sort. En même temps ou presque un très gros orage s’abattit sur la ville qui dut faire face à d’énormes trombes d’eau, le mauvais présage ainsi se confirma. La statue, une fois passé l’orage était couverte de boue et le lendemain un responsable du temple prit le soin de la nettoyer quand il aperçut soudain une fissure (due à la chute de la statue et l’eau déversée sur celle-ci) qui laissait apparaître du métal doré. On entreprit alors de regarder plus en détail et on découvrit que le stuc n’était qu’une couverture et que la statue était en fait en or massif. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre dans tout le pays et le petit temple tranquille Wat Traimit devint rapidement célèbre et devenir un des temples les plus visités du pays et de renommée planétaire. Personne ne connait l’origine de la statue, on suppose néanmoins qu’elle serait originaire d’ Ayutthaya avant d’avoir été déplacée à Bangkok . Il est couramment admis que lors des invasions birmanes et pour éviter que la statue fut volée, celle-ci fut couverte de stuc par les moines pour ne pas éveiller la convoitise des envahisseurs. Le secret ne fut jamais dévoilé car lors des invasions birmanes tous ceux qui connaissaient le secret furent massacrés. On sait avec certitude que l’époque est celle du style Ayutthaya (1238 à 1370) par la flamme au-dessus de la tête symbolisant l’énergie spirituelle. En contemplant cette merveille on prend pleinement conscience que l’or est éternel car sa magnificence n’a pas été altérée par les siècles mais le mystère reste entier en ce qui concerne l’origine de ce chef d’œuvre de 3m de hauteur et 5,5 tonnes d’or massif qui en fait la plus grosse statue en or du monde…
- ÉCOTOURISME - TOURISME RESPONSABLE EN THAÏLANDE...
La Thaïlande est victime de son succès avec un tourisme de masse grandissant dramatiquement chaque année. Beaucoup de voyageurs recherchent une autre forme de tourisme alliant les découvertes, les rencontres, la nature et une authenticité que ne propose pas le tourisme de masse. Une forme de tourisme responsable existe, apportant le plaisir du voyage avec un respect de l’environnement et une redécouverte des valeurs fondamentales de l’interculturalité. Proposer des circuits où sont prises en compte les principales exigences d’un tourisme responsable nécessite une réflexion constante et une adaptation dans un milieu qui fonctionne à l’inverse par le développement effréné et mal contrôlé d’un tourisme de masse. On peut citer 2 éléments qui montrent combien le pays n’est pas réellement tourné et sensibilisé à une démarche responsable en matière d’environnement : 1) Le problème du plastique et principalement des sacs. Alors qu’en France et un peu partout en Europe le sac plastique est banni, chaque Thaïlandais en utilise en moyenne 8 par jour, ce qui positionne le pays en 6e place des pays les plus pollueurs des océans (étude menée par l’Université de Georgie) 2) Le problème de l’eau. 2014 a été une année de grande sécheresse mais les années qui suivent voient ce problème resurgir régulièrement. Les causes en sont multiples avec principalement les modifications climatiques comme partout mais aussi une déforestation massive et des constructions immobilières intensives dans les zones urbaines et balnéaires. Paradoxalement, pour lutter contre la concurrence des pays voisins proposant des sites incontournables comme les temples d’Angkor au Cambodge ou la baie d’Halong au Vietnam, la Thaïlande cherche à développer un tourisme axé sur le golf. Ceci est effectivement paradoxal quand on sait que le golf est un très gros consommateur d’eau. On voit donc qu’un tourisme responsable a sa place pour offrir une alternative et faire face à une destruction inéluctable de l’ environnement si rien n’est fait. Proposer un tourisme responsable est un challenge mais c’est pourtant possible et le challenge est relevé chaque jour un peu plus. Quand on parle de challenge il suffit de regarder quelques chiffres concernant la Thaïlande : - Dans les années 70 on recensait 350.000 touristes et 35,4 millions en 2017 soit 100 fois plus - Le tourisme représente 18% du PIB contre 9% en moyenne à l’échelle mondiale - Les touristes chinois étaient 900.000 en 2006 et sont 10 millions en 2017 Les conséquences sont malheureusement dramatiques : destruction de la faune et de la flore , pollution, populations déplacées au rythme des constructions effrénées et encore bien d’autres effets induits et pervers. Face à ce tourisme de masse il se développe heureusement une forme de tourisme plus responsable, plus écologique, plus respectueux de la planète et des populations. On peut l’appeler écotourisme mais je n’aime pas trop le terme car sa définition reste encore vague et peu encadrée malgré les efforts déployés depuis de nombreuses années, donnant ainsi une porte largement ouverte à certains, peu scrupuleux qui revendiquent un label qu’elles n’appliquent pas. Je préfère parler de tourisme responsable car la responsabilité est celle de chacun et celle-ci augmente au fil de voyages où les personnes sont initiées et comprennent de plus en plus l’intérêt et se transforment en ambassadeur auprès des autres. Un tourisme responsable prendra en compte la préservation des sites et des populations et participera activement à la préservation de l’existant. Quelles sont les actions simples que l’on peut décrire comme actrices d’un tourisme responsable ? - Tout d’abord être en petit groupe . En se déplaçant à 6 ou à 8 on peut facilement (en qualité d’agence) éduquer beaucoup plus facilement qu’avec des groupes de 30 ou 40 personnes. Ensuite, en petit groupe on peut facilement, en se promenant dans un parc naturel, marcher en file indienne sur un sentier sans aller piétiner la flore ou déranger la faune de part et d’autre. - Essayer de choisir des moyens de transport dont l’empreinte carbone est la plus basse. Sur ce sujet il y a beaucoup à dire car les avis sont partagés. En effet, on peut par exemple préférer un voyage en avion d’une heure par rapport à un transport en van de 12 heures. Je reste un peu interrogatif car il convient de tout intégrer. Durant un voyage de 12 heures on consommera du carburant (en avion aussi certes) mais également on consommera de l’eau en bouteille plastique, on s’arrêtera plusieurs fois pour se restaurer et ainsi on consommera de l’énergie, surtout si l’on s’arrête dans des endroits climatisés. D’autre part, le voyage étant beaucoup moins confortable qu’en avion, les touristes réticents auront tendance à rejoindre les adeptes du tourisme de masse gros consommateur d’énergie ce qui n’est pas le but. Il est compliqué de faire un calcul précis sur l’empreinte carbone (même si des formules existent, elles restent encore loin d’une science exacte) et je laisse à chacun choisir ce qui lui parait le plus juste. - Choisir de visiter des endroits qui sont préservés. Ceci est intéressant à double titre. Tout d’abord ce sera très formateur et les touristes seront beaucoup plus attentifs en découvrant des endroits préservés et très beaux que s’ils sont dans des endroits surpeuplés avec des détritus partout. Ensuite, dans les endroits préservés il sera beaucoup plus facile d’aider les populations locales en consommant sur place les produits du terroir ou l’ artisanat local. - Avoir à l’esprit que l’eau est un bien rare et qui nous est vital. Prendre 5 douches par jours ne sert à rien, pas plus que laisser couler l’eau inutilement pendant que l’on se savonne. On évitera, n’en déplaise aux golfeurs, les activités à très fort impact comme le golf qui est un gros consommateur d’eau. Il en sera de même pour les ballades en quads ou autres engins à moteur. - Eviter d’avoir trop d’emballages plastiques et surtout ne pas les jeter n’importe où. Certains vont dire que c’est compliqué d’avoir moins de plastique. Pour autant c’est possible. La Thaïlande est un des plus gros consommateurs de sacs plastiques au monde. Si vous allez dans un supermarché vous constaterez avec effroi qu’on vous met vos achats dans un nombre incroyable de sacs. Personnellement, et j’invite chacun à en faire de même, je vais faire mes achats avec un sac tissu et refuse les sacs plastiques. Un petit geste, certes, mais un début d’éducation. - Choisir des hôtels ou des hébergements le plus près possible de ce que l’on veut visiter. Ceci parait logique mais on voit trop souvent des agences privilégier un emplacement par rapport à des critères purement économiques (ou mercantiles parfois) et c’est bien dommage. Faire 2kms pour aller faire une visite est évidemment beaucoup moins impactant que d’en faire 15 ou plus. - Quand l’on se promène dans la nature et spécialement dans les parcs nationaux on ne nourrira pas les animaux car ce n’est pas leur rendre service et les attire dans des secteurs où ils peuvent causer des dégâts. - Au niveau des populations locales on sera respectueux, ceci est aussi une part entière d’un tourisme responsable. Les populations locales et les villages ruraux ne sont pas des zoos humains et quand on veut prendre une photo il est normal de demander l’autorisation avant. Ensuite, ces gens étant bien souvent pauvres, quelques bahts suffiront à les aider et vous fera découvrir leur large sourire de remerciement. - On respectera également la Royauté, la culture locale et la Religion en adoptant une tenue adaptée dans les lieux de cultes notamment. Personnellement, et c’est aussi une forme d’attitude responsable, nous faisons travailler exclusivement les populations locales (chauffeurs par exemple). Nous pourrions avoir notre propre chauffeur et notre propre véhicule mais en agissant ainsi nous ferions d’abord beaucoup plus de kms puisque nous nous déplacerions d’un point à l’autre du pays et nous ne ferions pas travailler les locaux mais un seul chauffeur. Bien sûr, visiter la Thaïlande en écotourisme ou tourisme responsable à 100% est impossible. C’est impossible car inévitablement nous allons dans des endroits qui sont très visités. Pour autant nous essayons de faire toujours au mieux et nous créons nos circuits en tenant compte au maximum des critères de ce qu’on appelle un tourisme responsable. Enfin il est utile de noter que quand nous allons dans des villages à la rencontre des populations locales, partager leur repas ou dormir chez l’habitant, ceci est le fruit d’un long travail fait avec eux et se fait en accord avec leur culture et dans un total respect de leur personnalité et de leurs spécificités. Quelques exemples de ce que l’on peut rencontrer dans un tourisme responsable en Thaïlande : Les voyageurs auront le plaisir de voir des choses étonnantes comme par exemple - une distillerie de rhum en commerce équitable où tout un village travaille du début à la fin de la chaîne, c’est-à-dire depuis la plantation et la récolte de la canne à sucre jusqu’à l’embouteillage et le collage manuel des étiquettes sur les bouteilles. - Ce sera aussi une ferme de café organique dans la montagne où un village ethnique de la tribu Lahu trouve ainsi un travail rémunérateur sur place et sans quitter son milieu naturel. - Ce seront les villages ethniques de l’extrême nord du pays et les tribus Akha où l’agriculture a été initiée pour pallier à l’époque à la disparition de la culture du pavot et où aujourd’hui l’agriculture bio se développe de plus en plus. Le voyageur dormira chez l’habitant et partagera son quotidien en lui permettant ainsi de mieux vivre par un apport complémentaire à ses revenus. - Ce sera encore un camp d’ éléphants où ceux-ci sont recueillis et sauvés de la maltraitance des usines à touristes. Le voyageur en prendra soin, sans le monter, simplement en prenant part au travail avec les soigneurs et en se baignant avec eux dans la rivière. Il dormira sur place, dans une tente et dans ce camp il découvrira l’utilisation de l’énergie solaire et hydraulique, la climatisation par pulvérisation d’eau, la fabrication de papier avec les excréments d’éléphants ainsi que la fabrication d’engrais. Le prix des circuits en écotourisme n’est pas nécessairement supérieur à des circuits dits « classiques » et reste dans des moyennes raisonnables et permettant au plus grand nombre de profiter de ce tourisme alternatif. De plus le voyageur saura qu’il contribue, en se faisant plaisir, à un monde plus propre et plus respectueux et où une part du prix sera directement bénéfique à ceux qui en ont le plus besoin. Il est bon aujourd’hui de prendre conscience que notre terre est réellement menacée mais prendre conscience ne suffit pas, il faut que chacun (ou du moins espérons-le, le plus grand nombre), ait une action réelle par de petits gestes pour que nous laissions demain à nos enfants une terre plus propre et pas un dépotoir et l’exemple d’une irresponsabilité. SIAM-HOLIDAYS.COM a choisi de construire ses circuits en appliquant au mieux les recommandations d’un tourisme responsable et en appliquant la charte « QUANTUM PLANETAE » Faire un circuit en tourisme responsable n’est pas se priver des visites mais c’est les faire autrement, au bon moment, selon certaines règles (qui d’ailleurs amèneront du confort au voyageur) et c’est vouloir donner plus, aussi bien au voyageur qu’aux populations locales. Ce n’est pas non plus se priver de confort, bien au contraire et ce n’est pas voyager de manière spartiate mais simplement vouloir sortir et s’échapper du tourisme de masse pour voir le monde autrement. Il y a en Thaïlande de nombreux endroits où l’on peut encore voir une vraie nature et c’est un ravissement et un encouragement de voir que cela existe et combien c’est beau. Si vous voulez consulter la Charte « QUANTUM PLANETAE » cliquez sur le logo :
- RECETTES THAILANDAISES FACILES
Le curry est à base de beaucoup de recettes de la cuisine Thaï . Ces recettes sont faciles à réaliser, même en France et l'on peut aussi acheter de la pâte de curry toute prête ce qui facilite beaucoup la préparation, même si bien sûr la saveur n'est pas la même qu'une pâte fraîche. Voyons ces différentes recettes. LES INGRÉDIENTS POUR FAIRE UNE PÂTE DE CURRY - 20 piments verts frais, 2 tiges de basilic doux - 10 gros piments rouges séchés, hachés et bouillis - 3 cuillères à soupe d’échalotes hachés - 2 cuillère à soupe d’ail émincé - 1 cuillère à café de gingembre thaï émincé (galanga) - 1 cuillère à café de lemon grass haché - 1 cuillère à café de Thaï ginseng - 1 cuillère à café de pâte de crevettes - 1 cuillère à café de zest de kaffir haché - 1 cuillère à café de racine de coriandre fraîche ou séchée - 1 cuillère à café de curcuma Réalisation Mettre tous les ingrédients en une fois dans un mortier et bien les mélanger et les piler au moyen d’un pilon jusqu’à avoir une pâte homogène. Comment réaliser différentes pâtes de curry Thaï En partant de la pâte de curry rouge pour faire une pâte de curry jaune - Ajouter : 1/2 cuillère à café de graines de coriandre 1/2 cuillère à café de graines de cumin 1/2 cuillère à café de poivre 1 cuillère de poudre de curry En partant de la pâte de curry jaune pour réaliser une pâte de curry panang -Ajouter une cuillère à soupe de cacahuètes grillées. En partant de la pâte de curry rouge pour réaliser une pâte de curry jungle -Ajouter des piments frais et séchés et bien mélanger POULET AU CURRY VERT ET ROUGE Ingrédients : -100 g de tranches de blanc de poulet -1 cuillère à soupe de curry vert ou rouge -50g de purée d’aubergine et de carottes -½ tasse de crème de coco -½ tasse d’eau -1 cuillère à soupe de fish sauce -2 à 3 cuillère à café de sucre -2 cuillère à soupe d’huile -2 feuilles de kaffir, de basilic doux et de piment rouge Préparation: Mettre l’huile dans le wok à feux doux, ajouter la pâte de curry vert ou rouge, la crème de coco, laisser mijoter et remuer pendant 1 à 2 mn. Ajouter le poulet et remuer vigoureusement jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Rajouter de nouveau de la crème de coco et de l’eau ainsi que la fish sauce et le sucre, le tout à feu vif. Ajouter la purée d’aubergines et de carottes, les feuilles de kaffir et laisser bouillir jusqu’à parfaite cuisson puis ajouter à la fin les feuilles de basilic doux et les piments rouges. Servir très chaud. POULET AU CURRY PANANG Ingrédients : -100 g de morceau de blanc de poulet coupé en dés -1 cuillère à soupe de curry panang -100g de mélange de haricots, carottes et mais doux - 1 tasse de crème de coco -½ tasse d’eau -1 cuillère à soupe de fish sauce -3 à 4 cuillère à café de sucre -2 cuillère à soupe d’huile -2 feuilles de kaffir , de basilic doux et de piment rouge Préparation: Mettre l’huile et la crème de coco dans le wok à feux doux, ajouter la pâte de curry panang, laisser mijoter et remuer pendant 1 à 2 mn. Ajouter le poulet et remuer vigoureusement jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Rajouter de nouveau de la crème de coco et de l’eau ainsi que la fish sauce et le sucre, le tout à feu vif. Ajouter le mélange de haricots, carottes et mais doux et les feuilles de kaffir Décorer avec les feuilles de basilic et les piments rouges. Servir très chaud. MASSAMAN CURRY Ingrédients : -100 g de morceau de blanc de poulet coupé en dés -1 cuillère à soupe de pâte de massaman curry -1 tasse de morceaux de pommes de terre cuites à l’eau, d’ ananas et d’oignon - 1 tasse de crème de coco -½ tasse d’eau -1 cuillère à soupe de fish sauce -1 à 2 cuillère à café de sucre -2 cuillère à soupe d’huile -1 cuillère à soupe de sucre de palme Préparation: Mettre l’huile, la crème de coco et le sucre de palme dans le wok à feux doux ou moyen, ajouter la pâte de curry panang, laisser mijoter et remuer pendant 1 mn. Ajouter le poulet et remuer vigoureusement jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Rajouter de nouveau de la crème de coco et de l’eau ainsi que la fish sauce et le sucre, le tout à feu vif et laisser bouillir 2 mn avant de couper le feu. Servir très chaud. JUNGLE CURRY Ingrédients : -100 g de morceau de blanc de poulet -1 cuillère à soupe de pâte de jungle curry -200g de tranches d’aubergines, de haricots coupés en dés et de ginseng, 1 à 2 tiges de poivre en branche, carottes et mais doux -50g de tranche de piment rouge -2 à 3 tige de « holy basil » - 1 tasse d’eau -1 cuillère à soupe de fish sauce -1 cuillère à café de sucre -2 cuillère à soupe d’huile Préparation: Mettre l’huile dans le wok à feux doux et ajouter la pâte de curry jungle et bien remuer sans s’arrêter pendant 1 à 2 mn. Ajouter le poulet et remuer vigoureusement jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Ajouter l’eau ainsi que la fish sauce, le sucre et tous les légumes, le tout à feu vif et laisser bouillir jusqu’à cuisson des légumes. Ajouter les tiges de holy basil et le piment puis stopper le feu. Servir très chaud. POULET AU CURRY JAUNE Ingrédients : -100 g de morceau de blanc de poulet coupé en dés -1 cuillère à soupe de pâte de curry jaune -10 morceaux de pommes de terre cuites à l’eau -1 tasse de morceaux d’un gros oignon - ½ tasse de crème de coco -¼ tasse d’eau -1 cuillère à soupe de fish sauce -2 à 3 cuillères à café de sucre -2 cuillère à soupe d’huile -1 cuillère à soupe de poudre de curry Préparation: Mettre l’huile et la crème de coco dans le wok à feux doux, ajouter la pâte de curry jaune, laisser mijoter et remuer pendant 1 à 2 mn. Ajouter le poulet et remuer vigoureusement jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Rajouter de nouveau de la crème de coco et de l’eau ainsi que la fish sauce et le sucre, le tout à feu vif puis ajouter les pommes de terre et l’oignon et laisser bouillir jusqu’à parfaite cuisson. Servir très chaud. Bon appétit !!!
- LA THAÏLANDE IMPORTE DES FRUITS ET LEGUMES QU'ELLE PRODUIT EN QUANTITES....
La Thaïlande, comme beaucoup et on peut même dire la majorité des pays, importe des productions dont elle n’a pas besoin. Ceci n’est pas nouveau et cette absurdité est maintenant connue de tout le monde, la loi du commerce internationale faisant que l’on se retrouve parfois dans des situations stupides où l’on importe des produits que soi -même on a en grande quantité et que l’on ne peut pas vendre à cause d’une concurrence extérieure et une guerre des prix sans pitié. La Thaïlande est connue pour être un pays béni des dieux en matière de culture et où tout ou presque pousse très bien et très vite, l’humidité et la chaleur contribuant à donner aux plantes les deux choses les plus importantes pour leur croissance. Chiang Mai est particulièrement concerné et ceci pour plusieurs raisons. Tout d’abord le climat est particulièrement favorable avec, surtout sur les reliefs, des températures plus fraîches et propices à un très grand nombre de culture. Ensuite, après la volonté Royale de faire disparaître la culture du pavot, en 1974 sont nés plusieurs projets Royaux pour promouvoir une culture biologique et responsable en remplacement de la culture du pavot. Ces projets ont perduré et aujourd’hui encore permettent aux villageois de vivre de leur culture en vendant leur récolte dans les magasins des projets Royaux notamment. Cette culture représente une faible partie de la masse cultivée dans la région mais cela méritait d’être souligné. A part cette forme de culture on rencontre la culture traditionnelle qui malheureusement utilise beaucoup les pesticides comme partout malheureusement mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui. En allant sur les marchés on est surpris de la profusion et de la variété des fruits et légumes et on peut admirer aussi bien de superbes salades que des choux fleurs, haricots ou concombres. Si vous allez vous promener dans les supermarchés en Thaïlande vous verrez par exemple des fraises et des avocats (je prends ces 2 exemples car ils sont très représentatifs). On trouve effectivement des fraises mais qui n’ont que peu de goût, conservées au froid depuis des jours et des jours dans des barquettes en plastique et quand on regarde l’origine on voit différents pays assez lointains mais pas la Thaïlande. Pour les avocats c’est la même chose ils sont en générale pas très gros, très très durs car pas mûrs et extrêmement chers, venant également de très loin. C’est stupéfiant car quand vous allez à Chiang Mai vous voyez des plantations de fraises partout, sur des hectares et vous pouvez en acheter soit directement à la ferme soit sur les marchés pour des prix ridicules. Il est d’ailleurs drôle de voir quand vous prenez l’avion à Chiang Mai , des dizaines de personnes ramenant leurs barquettes de fraises à la maison, une véritable institution la fraise de Chiang Mai. Pour l’avocat c’est la même chose on en trouve partout. L’avocat est plutôt de forme ronde, assez gros et très goûteux. Là encore le prix est ridicule et pour ma part, adorant l’avocat j’en ramène toujours quand je reviens de Chiang Mai. Pour le moment on n’importe encore pas les bananes qui poussent de manière endémique partout mais j’ai quand même réussi (une seule fois) à trouver des bananes des Antilles dans une grande enseigne à Bangkok. C’était juste un petit coup de gueule sur une absurdité de notre fonctionnement de société, je sais que je ne peux rien changer à mon niveau sinon consommer local et je vous invite à en faire de même surtout qu’en allant dans les campagnes on peut encore trouver du bio, du vrai, issu de culture locale et sorti du potager du fermier du coin… A déguster sans modération…
- HERBES ET CONDIMENTS - 4 SOUPES...
La cuisine Thaï est composée de préparations fortes en arômes par l’utilisation de nombreuses plantes aromatiques. Elle est aussi un équilibre entre les 4 saveurs : sucré, salé, acide et amer (plus ou moins optionnel) sans oublier l’épicé. Les plats Thaï sont traditionnellement dégustés en utilisant les doigts mais également la fourchette et une cuillère, la fourchette servant à pousser les aliments dans la cuillère mais non pas comme en Europe à manger. Il n’y a pas de couteau car tous les plats servent des aliments pré découpés. Pour certains mets on utilisera également des chopsticks (baguettes), principalement pour la soupe de nouilles . QUELQUES INGREDIENTS ET HERBES COURAMMENT UTILISES : LES HERBES Le galanga ou gingembre thaï () On l’utilise dans différents plats dont les préparations au curry , les soupes dites « hot and sour » et la soupe de lait de coco. Lemon grass () On l’appelle communément citronnelle. On l’utilise dans de nombreuses préparations mais principalement le tom yum (soupe) et dans la préparation de la pâte de curry. Thai ginseng () Une autre forme de gingembre que l’on utilise très souvent et peut être également consommé comme légume après épluchage. Kaffir lime () On le connait en Europe sous le nom de combava. C’est un agrume à peau rugueuse dont la saveur est très proche de celle du citron. On l’utilise principalement dans la préparation des soupes et de la pâte de curry. Turmeric () On le connait en Europe sous le nom de curcuma ou safran des indes. Il est utilisé principalement dans la confection du curry jaune pour lui donner sa couleur. Sweet basil () C’est la basilic, que l’on connait et que l’on utilise dans de très nombreuses préparations de curries où sa saveur anisé relève avec succès le goût. Holy basil ou hot basil () On le connait sous le nom de basilic tulsi ou basilic sacré. Une saveur épicé se dégage après cuisson et on l’utilise surtout dans les préparations de poissons. Lemon basil () Encore appelé basilic citron on l’utilise couramment dans les salades et certains curries. LES ASSAISONNEMENTS Fish sauce () C’est un des ingrédients de base de la cuisine Thaï. Translucide de couleur brun doré on l’utilise souvent pour les marinades de poissons ou viandes ainsi que comme condiment en association avec le pîment et le jus de citron. En fait c’est utilisé un peu comme nous on utilise le sel et le poivre et on en trouve sur toutes les tables de restaurant en Thaïlande. Oyster sauce La traduction est « sauce d’huitre » bien que l’huitre ne soit pas son principal composant. Cette sauce brune très foncée est assez épaisse, faite de sucre, sel, eau épaissie à la fécule de maïs et parfumée avec une essence ou un extrait d’huitre. Cette sauce est couramment utilisée dans la cuisine Thaï mais également en Chine, au Vietnam et au Cambodge. Soy sauce Encore appelée sauce de soja elle est faite à partir de la fermentation des pois de soja (soybeans) avec de l’eau et du sel. Utilisée pour la cuisine et également comme condiment. Palm sugar C’est un sucre non raffiné, de couleur brune et issu de différentes sortes de palmiers mais principalement la fleur de cocotier. Il est réputé riche en vitamines et minéraux et bien meilleur à la santé que le sucre classique. Il est utilisé dans la cuisine Thaï à petite dose dans beaucoup de préparations, dans les desserts bien sûr. L’huile de palme Elle est couramment utilisée dans la cuisine Thaï car très peu chère. Personnellement je ne la recommande pas pour des raisons écologiques concernant les dégâts occasionnés en Asie par la culture intensive de l’huile de palme. On pourra utiliser toutes les autres huiles, le choix est large. Black soya sauce C’est une sauce épaisse préparée avec la sauce de soja vue précédemment que l’on fait fermenter avec du sucre. Cette sauce apporte une saveur sucrée-salée et est très couramment utilisée dans les préparations de riz, nouilles, soupes… LES SOUPES 4 différents types de soupes : * Hot and sour soup (aigre et piquante) * Soupe de poulet au lait de coco * Soupe aigre et crémeuse * Soupe épicée au basilic Les ingrédients : - 50g de poulet ou de prawn (grosses crevettes) - 1 cuillère à soupe de lemongrass coupé très fin - 1 ou 2 feuilles de combava (kaffir lime) - 7 ou 8 piment écrasés-pilés - 1 citron vert - Du sirop de sucre - 30g de pleurote - ½ cuillère à café de galanga (râper la peau) - 1 cuillère à café de coriandre et oignons - 50g d’ognons et tomates coupés en 4 - 1 cuillère à café de fish sauce Préparation : (pour toutes les soupes) 1) Mélanger dans un récipient avec de l’eau, un bouillon cube (poulet), un peu de feuilles de combava (kaffir lime), quelques feuilles de lemongrass, du galanga et 1 ou 2 piments. 2) Arrivée à ébullition on ajoutera l’ognon, tomate, pleurote et le poulet (ou prawn) 3) On ajoute la fish sauce, le sucre, un peu de pâte de piment, le jus de citron, la coriandre et oignons. Ceci quel que soit le type de soupe. Comment réaliser les différents types de soupes . On ajoutera à la 1ère préparation commune ci-dessus : Hot and sour soup 1 bonne tasse d’eau, 1 cuillère à café de fish sauce, 1 cuillère à café de sucre et 1 cuillère à café de pâte de piment (chili paste) Remuer pour bien mélanger et laisser mijoter à feux doux 15mn Soupe de poulet au lait de coco ½ tasse d’eau et ½ tasse de lait de coco. Ajouter 1 cuillère à café de fish sauce et 2 cuillère à café de sucre. Remuer pour bien mélanger et laisser mijoter à feux doux 15mn Soupe aigre et crémeuse ½ tasse d’eau et ½ tasse de lait de coco. Ajouter 1 cuillère à café de fish sauce, 1,5 cuillère à café de sucre et 1 cuillère à café de pâte de chili (piment). Remuer pour bien mélanger et laisser mijoter à feux doux 15mn Soupe épicée au basilic 1 tasse d’eau. Ajouter une cuillère à café de fish sauce, une cuillère à café de sucre, de pâte de chili (piment), 2 à 3 piments grillés et 1 à 2 tiges de basilic. Remuer pour bien mélanger et laisser mijoter à feux doux 15mn Bon appétit !!!
- DES HOTELS NON CONFORMES A KOH PHI PHI …
A Koh Phi Phi la police a récemment lancé une grande opération de contrôle sur les hôtels de l’île. Sur les (à peu près) 130 hôtels, 104 ont été contrôlés et seulement 9 remplissent les conditions d’un enregistrement dans la légalité… La cause première réside dans le fait que les hôteliers ne peuvent pas demander une licence car ils n’ont pas de documents officiels prouvant qu’ils sont propriétaires du terrain sur lequel est construit l’établissement (ceci pour des raisons diverses et variées qui peuvent aller de l’indivision à la construction sauvage en passant par une autorisation verbale du propriétaire du terrain). Certains établissements ont la preuve de la propriété du terrain et ont la licence hôtelière mais sont totalement en dehors des normes en ce qui consiste la sécurité ou les normes de confort et salubrité minimum. Pour l’heure tous ces établissements restent ouverts avec une injonction de régulariser leur situation à court terme sous peine de fermeture administrative. Cette opération menée pour l’instant dans la province de Krabi et principalement à Koh Phi Phi sera à n’en pas douter étendue à l’ensemble des zones les plus touristiques ce qui laisse présager un résultat plutôt mauvais si l’on se réfère aux résultats sur Krabi. Le touriste lui-même n’est pas pénalement concerné certes mais, il convient néanmoins de faire attention sur 2 points qui sont primordiaux : La possibilité toujours présente d’une fermeture administrative de l’établissement durant votre séjour ce qui aurait pour effet de vous mettre soudainement sur le trottoir avec vos valises et retrouver un hébergement qui remplisse toutes les conditions de légalité serait fort compliqué du fait de leur rareté. D’autre part, surtout en haute saison, trouver un hébergement au pied levé n’est pas simple. Le problème de la sécurité n’est pas à prendre à la légère. Avoir sa chambre au 2e étage avec un incendie au rez de chaussée peut être évidemment dangereux d’autant plus que dans les établissements ne respectant pas les normes de sécurité il n’y a pas d’extincteurs partout ou quand il y en a ceux-ci n’ont jamais été vérifiés et ne fonctionnent souvent plus. A signaler également que les réservations en ligne auprès des centrales les plus connues (je ne citerai pas de noms mais vous les connaissez) ne vous garantissent pas que les hôtels présentés soient aux normes puisque vous pouvez constater qu’elles présentent toutes un nombre d’hôtels entre 120 et 130 sur Koh Phi Phi... Si vous réservez par vous-mêmes le mieux est de demander à l’hôtel la copie de sa licence hôtelière, c’est déjà un premier point. Vous pouvez aussi réserver par une agence locale de voyage et là (à condition qu’elle soit sérieuse), vous n’aurez aucun problème car elle aura vérifié pour vous auprès des autorités. Bon voyage...
- BANGKOK... AU HASARD DE MES BALLADES, ENTRE BEAUTE ET INSOLITE...
Bangkok… la cité des anges… La ville de tous les contrastes, toutes les surprises, tous les excès parfois mais une ville attachante et pleine de mystères si l’on s’y attarde un peu. On peut aller voir ce que l’on appelle les incontournables et il le faut car il y a des choses merveilleuses ( le Grand Palais , le Wat Arun, le Wat Pho , la Maison de Jim Thompson etc…) mais on peut aussi s’attarder dans des endroits moins connus à condition parfois d’y aller au bon moment. On peut citer le quartier chinois, en y allant le soir quand l’activité bat son plein, on est alors plongé dans un autre monde, un monde qui bouge, qui court, qui grouille, qui crie, qui travaille… au milieu des couleurs et des odeurs. Le marché aux fleurs, en y allant vers minuit. Vous serez plongé dans l’univers des fleurs, des senteurs où chacun a sa place dans ce commerce particulier. Ici arrive des tonnes de fleurs pour être préparées, emballées et expédiées partout dans le monde. Un tourbillon de couleurs. Vous pourrez aussi vous promener en bateau le long des klongs où vous verrez une vie toute particulière. Des habitants entre terre et eau dans des habitations souvent précaires, des mini jardins de 4m², de quoi semer quelques piments et herbes aromatiques, une vie à part, celle des gens de peu qui subsistent tant bien que mal au sein d’une mégapole tentaculaire. Vous pourrez aller à Thonburi, également dans les klongs mais préservés ceux-là. Peu de différences entre aujourd’hui et ce qu’on a pu voir il y a 50 ans. Ici résistent encore des maisons en bois sur pilotis, des vergers, des exploitations d’orchidées et un calme de la campagne en pleine ville. Des varans vous tiendront compagnie… un monde témoin du passé mais jusqu’à quand ? Vous pourrez aller à Silom , le quartier des pierres précieuses et vous perdre dans les ruelles où ne vont pas les touristes pour rencontrer des petits artisans de toutes sortes. N’oublions pas les quartiers de la nuit avec sa réputation sulfureuse où l’on voit de tout. Reflet de société, témoin de la nature de l’homme, soupape de la violence. Un univers ouvert à tous mais très fermé finalement quand on veut creuser un peu plus et savoir… ici vouloir savoir n’est pas bien vu, le but est de consommer, de tout, tout le temps, sans limite. Trop long de tout décrire, Bangkok mérite une vie de visite pour tout voir et tout comprendre. Ici j'ai regroupé des moments pris au hasard de mes ballades, des visages, des expressions, des contrastes... plus de 160 photos... Regardez : https://siam-holidays.com/dropbox
- LE CELEBRE TEMPLE BLANC DE CHIANG RAI...SON HISTOIRE ET SES PHOTOS....
Le Wat Rong Khun ou « temple blanc » de Chiang Rai est sans doute le monument le plus visité de la ville. Il a été construit par Chalermchai Kositpipat un artiste Thaï qui a voulu honorer le Roi Rama IX par ce présent artistique. Le temple rayonne de sa blancheur qui est la pureté du Bouddhisme et ses miroirs symbolise la réflexion de l’illumination. En Mai 2014, un tremblement de terre fait craindre sa fermeture définitive mais finalement les experts décident qu’il peut être rénové et ouvert de nouveau au public. Situé à 13km de la ville il est facile d’accès. Il est construit à l’emplacement d’un vieux temple qui tombait en ruine. L’artiste qui a construit ce temple estimait qu’il ne serait pas terminé avant 2070…à voir ce que l’avenir nous dira… On voit ici beaucoup de symboles de significations mystiques ayant trait au Bouddhisme ou plus simplement à une réflexion sur la nature humaine et ses déviances, la cupidité, la tentation, le désir… organiser son voyage en thailande On voit ici des représentations de Harry Potter, Superman et Hello kitty ce qui peut très largement surprendre dans l’enceinte d’un temple mais l’artiste a voulu faire passer le message que tout le monde dans notre univers est méchant… Le bâtiment doré est le symbole du corps et le bâtiment blanc le symbole de l’esprit. L’or représente les désirs mondains, l’argent et tous les biens basiques terrestres. Le bâtiment blanc est symbole de l’esprit, le mérite, à l’opposé des choses vénales et de la possession. tour operator thailande Il est important ici de comprendre cette philosophie car il s’agit plus d’une réalisation artistique dévouée à un Roi bien aimé plutôt qu’à un véritable temple dédié à la prière. L’ensemble est certes un peu hétéroclite mais donne une vision assez large d’une philosophie asiatique et principalement Thaï de l’interprétation des vertus et des moyens de trouver une forme de sagesse. specialiste voyage thailande Devenez membre et regardez les photos : https://www.siam-holidays.com/dropbox











