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- LA CONTREFAÇON EN THAÏLANDE - LE CAS NIKE ET LE MAILLOT DE LA COUPE DU MONDE 2018...
Le prix du maillot Nike par rapport à con coût de production en Thaïlande fait débat. Au-delà de ce cas précis (que nous évoquerons), parlons plus généralement de la contrefaçon . La contrefaçon est présente en Thaïlande , ce n’est pas un scoop, comme elle l’est dans tous les pays d’Asie. Avant d’avoir un avis tranché sur la question, et tous les avis sont audibles, voyons quelles sont les principales causes de présence de ces contrefaçons. 1) La présence dans les pays d’Asie des principales usines qui fabriquent les produits pour les grandes marques Effectivement il est compréhensible que là où sont produits les articles de marque il y ait des produits de contrefaçon en circulation. Il faut être prudent quand on parle de contrefaçon car en fait il y a deux types de produits non autorisés à la vente. Tout d’abord la « surproduction » qui concerne de vrais produits mais fabriqués sans l’autorisation de la marque. Ce sont les usines qui écoulent ces produits sur un marché parallèle que l’on appelle encore le « grey market ». Ensuite il y a la véritable contrefaçon qui concerne des produits imités avec des matériaux de bas de gamme. Ce sont les produits que l’on trouve en Asie sur les marchés locaux et en Europe sur les plages ou auprès des vendeurs à la sauvette. A signaler que ces produits sont aussi largement vendus sur internet. 2) Des salaires locaux souvent très bas Ce point est indéniable et le plus scandaleux au regard de ce sujet de la contrefaçon. On sait combien coûtent les produits de marque et quand on voit que le salaire moyen d’un ouvrier en Thaïlande est de 180 euros (et encore moins dans certains autres pays producteurs) on ne peut qu’être indigné. Les ouvriers(ères) sont souvent des gens très habiles de leurs mains et qui ont une grande expérience. De ce fait ils sont souvent très sollicités par les usines ou ateliers de fabrication parallèles pour travailler à la fabrication de la contrefaçon en dehors de leurs heures de travail (en atelier ou à la maison). Il est normal de penser que ces gens aient besoin d’améliorer leur revenu et il arrive que ce travail parallèle leur procure des revenus bien supérieurs à leur travail légitime, surtout si ce sont des ouvriers très qualifiés. 3) Le comportement des marques qui placent le profit et uniquement le profit au centre de leurs préoccupations. Ce n’est pas nouveau mais en tous les cas c’est une réalité que personne ne contestera. Les usines sont pressées comme des citrons par les marques pour diminuer leurs prix et ce sans toucher bien sûr à la qualité des matériaux utilisés qui sont choisis par les marques. La seule solution est donc de jouer sur les cadences de production et les salaires. Les marques se défendent en disant qu’il faut ajouter les frais de transport et les taxes douanières. Cet argument est fallacieux car ça ne représente qu’une part très faible du coût final. En ne tenant pas compte des réalités économiques des pays producteurs et surtout de ses salariés peu payés les marques se tirent en fait une balle dans le pied et ceci pour plusieurs raisons. Tout d’abord ça les oblige à mettre en place un système de surveillance sur place avec des cadres expatriés et des voyages fréquents dans les différentes usines. Ceci coûte très cher et impacte le coût final assez lourdement. Ensuite ils encouragent fortement la contrefaçon puisque leurs produits, exagérément chers par rapport au coût de production sont recherchés et les marques jouent sur un déséquilibre bien orchestré entre l'offre et la demande. Il faut aussi savoir que, et contrairement à ce que l’on pouvait constater il y a quelques années, le consommateur n’est aujourd’hui plus aussi regardant sur le fait que le produit soit un faux ou non. Quand on donne comme argument que le polo ou le maillot à 150 € va durer 10 ans le consommateur s’en fiche car il est devenu un consommateur de masse et préfère aujourd’hui acheter beaucoup moins cher et changer souvent (à part pour les marques de très grand luxe ou les événements particuliers comme la coupe du monde 2018). Enfin, il ne faut pas prendre les ouvriers de ces usines pour des imbéciles. Aujourd’hui chacun à un smartphone, internet et la télévision et ils savent très bien combien sont vendus en occident les produits qu’ils fabriquent pour quelques dollars ce qui, à leurs yeux, suffit à justifier la contrefaçon par le fait qu’ils considèrent que la part du gâteau est inégale et qu’au fond ce n’est que justice de s’en octroyer une partie, serait-ce par des moyens illégaux mais peu importe. Le cas Nike et le maillot de la coupe du monde 2018 C’est un cas d’école si l’on peut dire et que je connais bien puisque l’usine qui les produit est près de chez moi. Ce maillot coûte à peine 3 euros à la fabrication (incluant les frais de transport et de douane) et est vendu 140 euros en France soit un rapport de 1 à 47. Le prix du maillot est ainsi proche du salaire mensuel de l’ouvrier Thaïlandais . Comment peut-on expliquer un tel différentiel sinon par une réflexion uniquement axée sur le profit. Certes la communication coûte chère, et à ce niveau la surenchère entre les marques est exponentielle à tel point que le coût de la communication a depuis longtemps dépassé le coût de production ce qui est selon moi un non-sens total, les marques étant devenues des agences de communication et les sportifs sous contrat des hommes sandwich qui ne se posent pas trop de questions et encaissent le fruit de leur notoriété sans réfléchir, surtout quand ils sont des faire-valoir politiques, le sport de haut niveau ayant largement dépassé la sphère purement sportive. Les marques vous diront que leur marge est faible car la majeure partie est absorbée par le circuit de distribution. Certes c’est vrai mais c’est parce que l’on est dans un modèle économique qui a totalement dérapé au fil des décennies. La distribution elle-même se fait au travers de mastodontes guère plus petits que les marques elles-mêmes pour certains, et la communication et ses coûts est ainsi sans cesse multipliée de manière exponentielle. Ceci étant dit que risquez-vous si vous ramenez en France des produits de contrefaçon au retour de votre voyage en Thaïlande ? Vous risquez beaucoup… Tout d’abord on vous confisquera les produits. Ceci dit ce n’est pas très grave car ils sont peu chers mais surtout vous risquez une très forte amende. famille Beaucoup de personnes, au regard du prix très bas des produits et de la relative qualité de certains d’entre eux sont attirées et en ramènent beaucoup, pour eux mais aussi pour la et les amis ce qui accroît considérablement le risque. Se faire prendre avec un ou deux t-shirts peut être toléré, avec 15, 20 ou plus ça devient du trafic… et là l’addition est salée… Si vous ramenez un ou deux articles ne les gardez pas dans leur emballage mais mélangez les avec vos autres effets, vous pouvez toujours dire que vous les avez acheté en France. Il est préférable d’acheter les produits de contrefaçon dans le pays dans lequel on réside et de ne pas passer la douane avec, c’est une vérité absolue. Concernant la contrefaçon en générale, la question reste posée dans son entièreté quant à sa légitimité. D’un point de vue purement juridique bien sûr on connait la réponse mais d’un point de vue moral la réponse n’est pas si sûr et finalement n’est-ce pas une forme de résistance face à des inégalités croissantes et finalement préjudiciables à tous, sauf aux marques et aux grands distributeurs…. Mais doit-on sacrifier la normalité générale et universelle sur l’autel du profit des marques et distributeurs ? Quand on voit sur l'étiquette Lacoste ci-dessus que la contrefaçon est un vrai fléau, je pense qu'il conviendrait de se poser la question de savoir où est et quel est le vrai fléau... le débat est ouvert, exprimez-vous !
- LE SYSTEME EDUCATIF EN THAÏLANDE
Cette newsletter va traiter du système éducatif en Thaïlande, de la maternelle à l’université. Nous avons tiré cet article très bien fait du site kohlidays.com qui traite de différents sujets ayant trait à la Thaïlande et plus spécialement Koh Samui. Vous verrez que même si le système éducatif Thaïlandais est en certains points similaire au nôtre, certains points diffèrent grandement. On peut dire qu'à de nombreux égards, la vie dans une école en Thaïlande est tout à fait semblable à celle d'autres écoles dans le monde entier. Cependant, dans ce domaine, la culture siamoise amène son lot de différences pour le moins intrigantes, surtout, aux yeux des Occidentaux : par exemple, le fait qu'il soit interdit de porter des chaussures au sein des bâtiments scolaires, ou que les élèves doivent se prosterner devant leurs enseignants durant la cérémonie annuelle de «Wai Kru» («le Jour des Enseignants» fêté le 16 Janvier, généralement), durant laquelle les élèves rendent hommage à leurs professeurs pour exprimer leur gratitude, et ainsi formaliser la relation maître-élève... Des rituels et un emploi du temps bien précis En Thaïlande, il y a seulement 2 semestres sans pause à mi-parcours, soient 180 et 200 jours d'enseignement par an. Le premier semestre commence généralement dès la première semaine de mai, et se poursuit jusqu'à la première semaine d'Octobre. Le second terme débute autour de la première semaine de novembre jusqu'à mi-mars. Comme la plupart des Thaïs sont bouddhistes, il n'existe pas de vacances pour célébrer Noël. Seule, une pause de 3-4 jours est prévue pour fêter la nouvelle année. Le deuxième semestre prend fin généralement soit à la fin du mois de février ou à la première semaine de mars. Puis, viennent les grandes vacances d'été, d'une durée de 2 mois. Durant cette période, il est possible d'intégrer «l'école d'été» pendant tout un mois, mais cela n'est pas obligatoire. Cependant, environ 70% des élèves la fréquentent. Pour de nombreux élèves et enseignants, une journée d'école s'avère très longue. Certains enfants arrivent devant la porte de l'établissement quand il fait encore nuit, avant 6 heures du matin; notamment, ceux dont les parents travaillent ou habitent loin. Généralement, tout le monde commence à affluer vers 7 heures, sachant qu'il est impératif d'être présent dans la cour de récréation pour l'Hymne National, prévu pour 8 heures, avec la levée du drapeau thaïlandais. Quand ils arrivent à la porte de l'école, les élèves s'arrêtent pour saluer le professeur (il y a toujours un enseignant qui, à tour de rôle, attend les enfants devant l'école). Surtout, ne pas oublier de signer le carnet de présence ! Chacun doit le signer avant 8 h 30, sinon c'est direct un rapport pour le directeur. Une fois arrivés dans l'enceinte de l'école, les élèves se lavent les mains, puis se dirigent dans la grande cour pour se ranger classe par classe, une rangée de filles, et l'autre de garçons. Pour chaque jour de la semaine, la tenue vestimentaire change : les lundi et mardi, les élèves portent une chemise blanche. Les filles, avec une jupe bleue marine, des chaussettes blanches et des chaussures noires. Les garçons, des shorts beiges, blancs, des chaussettes et des baskets noirs. Le mercredi, les collégiens sont en « Scout » (chemise et short marron avec un foulard orange et un chapeau rouge foncé). De leur côté, les collégiennes sont en «Girls Guides» (chemise et jupe bleue claire avec un foulard bleu marine). Certains lycéens sont en uniforme militaire, en couleur verte. Le jeudi, les collégiens sont en chemise orange et les lycéens sont en chemise bleue. Le vendredi, les élèves sont en tenue de sport : pantalons et un T-shirt de couleur et style fixés par l'école. Cependant, il n'y a pas seulement que les élèves qui ont des uniformes, les professeurs également doivent s'habiller différemment selon les jours de la semaine : le lundi, uniforme fonctionnaire, donc en marron. Le mardi, habits traditionnels. Le mercredi, en uniforme de Scout. Le jeudi, avec une veste orange. Le vendredi, en pantalon. Un orchestre arrive devant les rangées d'élèves, tandis que la cérémonie commence. 8 élèves d'une classe se dirigent devant les drapeaux (2 devant le drapeau du pays, les 6 autres devant les 6 drapeaux aux couleurs de l'école). Tout le monde chante en chœur l'Hymne National, puis l'Hymne de l'École, pendant que les 8 élèves font la levée des drapeaux et les montent le plus haut possible. Vient ensuite le moment de la prière, puis, celui des «5 dictées» pour les bouddhistes, et pour finir, une minute de méditation. Une fois ce rituel sacré terminé, un professeur vient faire un discours devant les élèves (pour faire une annonce, gronder des élèves, etc...). Après quoi, les enfants rentrent dans leurs classes respectives, accompagnés de leurs professeurs. Les élèves étudient 3 matières dans la matinée, et 3 autres dans l'après-midi, chacune d'entre elles durant 50 minutes. Il n'est pas rare de trouver 40 à 60 élèves par classe. Cependant, il est difficile pour un enseignant de critiquer ou de faire changer le cours des choses, étant donné que ce sont les directeur et sous-directeur, seuls, qui donnent les ordres et prennent les décisions. Si les élèves n'ont pas cours durant la journée, ils peuvent aller dans la bibliothèque, travailler, faire du sport ou même regarder la télévision... Libres à eux de combler leur temps perdu comme ils l'entendent. En général, les élèves mangent à la cantine ou en classe, du fait qu'ils sont trop nombreux. Déjeuner à la cantine se révèle peu onéreux, avec toujours du riz et 2 plats thaïs... Un dessert est aussi proposé. Durant l'interclasse et la pause-déjeuner, il n'est pas rare que certains élèves s'improvisent DJ ou mettent de la musique à la demande de leurs camarades. Très souvent, les professeurs organisent eux-mêmes des spectacles, des activités ou des concours durant le déjeuner pour inciter les élèves à manger à la cantine. La pause déjeuner se termine à 12 h 30. L'après-midi, les enfants terminent les cours vers 15 h 30. La plupart rentrent avec leurs parents ou par leurs propres moyens (à pieds, en vélo, en bus, en songtaew...). D'autres préfèrent rester dans la cours pour pratiquer un sport (football, volley-ball, sepak takraw...). Les établissements scolaires possèdent une section «cours obligatoires» qui sont donnés après les heures de classe. Aussi, de nombreux élèves ne retournent à leurs maisons qu'après 16 h 45. Les derniers d'entre eux sont récupérés par leurs familles vers 18 heures, après une journée bien remplie. Il existe 2 grandes catégories d’écoles en Thaïlande : les Écoles Publiques (ou gouvernementales) et les Écoles Privées (et internationales). Les Écoles Publiques Le système scolaire thaïlandais est réparti comme en France : école maternelle à partir de 3 ans, école primaire de 6 à 12 ans, collège jusqu’à 15 ans, et lycée jusqu’à 18 ans. L'école est obligatoire dès l'âge de 6 ans jusqu'à 15 ans. Chaque enfant thaïlandais a droit à 12 années d'enseignement gratuit. La gratuité concerne exclusivement l'enseignement public, les élèves devant tout de même payer leurs uniformes et fournitures. Mais le budget est très raisonnable et il existe même depuis peu des aides gouvernementales pour les familles les plus modestes qui peuvent se faire rembourser leurs achats de rentrée scolaire en présentant les justificatifs à l'école. L’école publique est gratuite pour l’ensemble des enfants disposant de la nationalité thaïlandaise. La scolarité de ces enfants donne aussi droit à leurs parents de percevoir des allocations familiales. L’enseignement dans les écoles publiques en Thaïlande s’oriente autour de 5 grands axes : la langue et les mathématiques; l’histoire du pays; le développement des enfants (morale, sports, arts); les sciences de la vie; l’anglais. Il est possible de trouver des établissements publiques proposant des cours en anglais pour les enfants étrangers. Cet enseignement est payant. Les élèves thaïlandais apprennent tout de suite les 2 alphabets, thaï et latin, et suivent leurs premiers cours d’anglais dès l’école primaire. Il n'existe pas d'examens de sanction tels que le «BAC» ou le Brevet des Collèges. Les élèves, même en primaire, passent un contrôle à la fin de chaque semestre, celui-ci intervenant dans l'évaluation générale de l'année. Les Écoles Privées La plupart des écoles privées du pays se trouvent à Bangkok, bien qu’il existe dans toutes les grandes villes thaïlandaises. Ces écoles de qualité assurent des cours à des petits groupes. Le programme ne dépend pas de l’état thaïlandais. C’est pourquoi les enseignements varient d’une école à l’autre, bien qu’en règle générale ils suivent tous les modules d’apprentissage anglais ou américains. Il est aussi possible de trouver des écoles apparentées aux modes d’enseignements européens, bien que cela soit beaucoup plus rare. Dans le privé, les frais de scolarité varient énormément, et pas seulement en fonction de la qualité de l'enseignement. La scolarisation dans une école privée thaïe de qualité correcte coûte aux alentours de 30.000 à 40.000 bahts par an (entre 750 euros et 1.000 euros environ), cantine scolaire incluse. Les Écoles Internationales En tant qu’étranger, l’inscription dans une école ou dans une université thaïlandaise nécessite de posséder un Visa Etudiant Non-Immigrant «ED», ainsi qu’un passeport valide. L’école dans laquelle vous souhaitez inscrire votre enfant aura aussi besoin de certains documents administratifs qui sont en possession de son ancien établissement scolaire. Enfin, un Certificat de Naissance, ainsi qu’un Certificat Médical vous seront demandés pour que votre progéniture puisse suivre des études en Thaïlande. En ce qui concerne les écoles internationales, les frais de scolarité sont beaucoup plus élevés, ils avoisinent souvent plusieurs milliers d'euros suivant la réputation de l'établissement. Ils possèdent une accréditation internationale visant à certifier de leur bon niveau d’enseignement, ainsi qu’à l’obtention d’équivalences internationales pour les élèves souhaitant continuer leurs études à l’étranger. Étant très libres dans le choix du cursus, ces écoles privées peuvent parfois mettre l’accent sur certaines disciplines précises et proposer des activités spéciales en arts ou en sports. La langue pratiquée est l’anglais mais sachez qu'avant de choisir une école pour votre enfant, vous devrez déterminer un système d’éducation parmi les systèmes américains, britanniques ou les «IBO» («International baccalaureate organisation»). Les Écoles Supérieures La Thaïlande accueille bon nombre d’étudiants étrangers dans son système éducatif supérieur. Ainsi, il est possible de réaliser un échange dans une université thaïlandaise. Pour cela, il faut entrer en contact avec la «Division of International Cooperation» du Ministère des Affaires Universitaires thaïlandais. Par ailleurs, il existe de nombreux établissements habilités à décerner des diplômes de l’enseignement supérieur thaïlandais. Parmi ceux-ci, on trouve l’«University», le «Technical Institute», le «College», le «Vocational College» et le «Teacher College». Chacun de ces établissements a ses spécificités et s’adresse à un type d’élèves différents : les établissements dispensent en effet chacun leur propre type d’enseignement. L’«University» se destine ainsi aux diplômes longs et à vocation intellectuelle, tandis que le «Technical Institute» forge des techniciens ou que le «Teacher College» forme les professeurs qui entreront dans le système d’enseignement thaïlandais. Le système scolaire Le système scolaire thaïlandais se situe sous le commandement de 3 autorités : le Ministère de l'Éducation qui est en charge de l’ensemble du système scolaire jusqu’au niveau secondaire; le Ministère des Affaires Universitaires qui prend la main pour l’éducation supérieure; la «National Educational Commission» qui est chargée d’édicter les grandes orientations en termes de politique du système scolaire thaïlandais. Le premier niveau correspond aux années de maternelles : elles sont appelées «KG1», «KG2» et «KG3» et concernent des enfants âgés de 3 à 5 ans. Ce niveau n’est pas obligatoire. Le second niveau correspond aux années de l’école primaire. Cette école est appelée «Prathom» ou «Prathomsuska». Les classes vont de «P1» à «P6». Elles concernent des élèves âgés de 6 à 11 ans. Enfin, le troisième niveau correspond à l’enseignement secondaire, c’est-à-dire au collège et lycée. Ces écoles sont appelées «Mattayom» ou «Mattayomsuska». Les classes vont de «M1» à «M6» et comprennent des enfants âgés de 12 à 18 ans. Entre chaque classe, les élèves passent un examen qui valide leur année scolaire. S’ils ne réussissent pas cet examen, ils sont obligés de redoubler la classe. Le niveau obligatoire se situe entre «P1» et «M3». A l’issue de cette classe, les élèves doivent passer un examen qui déterminera s’ils sont aptes à continuer leurs études jusque «M6», où ils devront à nouveau passer un examen, appelé «A-Net», pour valider ces 3 années de leur cursus. S’ils souhaitent aller encore plus loin et continuer dans l’enseignement supérieur, ils doivent passer à nouveau un examen. Un système quelque peu défaillant Une étude publiée en 2012, sous l'égide de la maison d'édition «Pearson», plaçait le système éducatif de la Thaïlande 37e sur 40 pays développés dans le classement mondial des systèmes éducatifs. Le système éducatif thaïlandais, qui a bien fonctionné pour l’alphabétisation de base dans les années 1950, 1960 et 1970, et pour former des travailleurs peu qualifiés pour les usines, la construction et l’agriculture, semble avoir du mal à suivre le rythme de l’économie mondiale. La Thaïlande se classe derrière la plupart de ses concurrents régionaux (sauf l’Indonésie), comme le Vietnam, pour la formation de travailleurs qualifiés, l’anglais, et en ce qui concerne les compétences en «ICT» (informatique et technologies de la communication). De plus, avec le retour du Myanmar dans l’économie mondiale, un pays dont les universités avaient été essentiellement fermées pendant des décennies, la Thaïlande devra faire face à une concurrence encore accrue dans les années à venir. Le système éducatif thaïlandais continue de privilégier l’apprentissage par cœur, avec pour conséquence un faible niveau en langues vivantes (anglais en particulier), et souffre aussi d’un statut social insuffisamment reconnu pour les enseignants. En outre, dans le Sud, où l'insurrection islamiste fait rage, de nombreuses écoles sont souvent fermées car le gouvernement n’a pas encore trouvé un moyen efficace pour protéger les enseignants. 150 d’entre eux auraient déjà été assassinés depuis le début de l’insurrection en 2004, et 140 autres grièvement blessés, les écoles et leur personnel étant la principales cibles des terroristes islamistes. En 2012, les enseignants thaïlandais des écoles secondaires ont dû passer des examens dans leurs disciplines pour la première fois, avec des résultats alarmants, rendus publics dans un article du «Bangkok Post». La plupart des enseignants de niveau secondaire supérieur, auraient échoué aux tests proposés à leurs élèves, selon le «Bureau de la Commission d'Éducation de Base» («Office of the Basic Education Commission» - «OBEC»). #LesinfrastructuresenThaïlande
- COMMENT EVITER D'ATTRAPER LA TOURISTA EN THAÏLANDE ???
La fameuse tourista en Thaïlande et comment s'en préserver.. Cette question revient souvent à l'ordre du jour... Je pense qu'il faut distinguer différentes choses : 1) la nourriture Quel que soit l'endroit où l'on mange il convient d'éviter les légumes crus car effectivement on se sait pas toujours comment ils ont été lavés et est ce qu'ils ont été lavés. Pour tout ce qui est cuit le risque est quasiment nul car l'intoxication alimentaire sur des produits cuits est très rares et d'autant plus que le turn over est rapide et qu'il n'y a pas de conservation à long terme. 2) L'eau Si vous demandez des bouteilles d'eau elles vous seront toujours servies fermées donc pas de risque (ou alors refusez les). Souvent dans les restaurants de rue on vous servira une cruche d'eau mais celle-ci est de l'eau de source, je n'ai pour ma part jamais vu servi de l'eau du robinet. 3) Les glaçons. En Thaïlande il y a de nombreuses "usines" à glaçons et tout le monde se fait livrer donc vous n'avez pas de risque d'avoir un glaçon fait maison avec de l'eau du robinet... Les Thaïlandais eux mêmes ne procèdent pas autrement pour leur usage personnel. D'ailleurs faire des glaçons soit même revient plus cher que les acheter... Les glaçons "industriels" et donc sûrs sont facile à reconnaitre, ils ont un trou au milieu... 4) Le brossage des dents avec l'eau du robinet : C'est une question souvent posée mais il n'y a réellement pas grand risque à se brosser les dents avec l'eau du robinet. Pour les personnes les plus sensibles et qui sont dans un état de santé précaire ou à risque, effectivement, utilisez l'eau en bouteille mais pour les autres le risque est vraiment infime. Vous n'aurez jamais de problème dans un restaurant (en tous les cas pas plus qu'en Europe) et de même dans la cuisine de rue. Certes, certains répondront sans doute qu'ils ont eu un problème, il y en a toujours mais ni plus ni moins qu'en Europe je peux vous l'assurer. Vous pouvez malgré tout attrapé ce que l'on appelle une tourista parce que : - votre intestin n'est pas habitué à la nourriture locale - vos défenses immunitaires ne sont pas faites pour la nourriture locale - votre état de santé vous rend plus vulnérable Soyez rassuré, ce qu'on appelle une tourista, si vous avez la malchance de l'attraper n'est pas gravissime, juste effectivement embêtant quand pendant 24 ou 48h on doit sans cesse aller aux toilettes... Il existe comme en Europe des médicaments éfficaces et n'importe quelle pharmacie vous les donnera sans problème et pour un prix modique... Sur ce ne soyez pas inquiet et profitez au mieux d'une cuisine qui est une des meilleures au monde... Bon voyage...
- QUEL REMEDE CONTRE LES COUPS DE SOLEIL EN THAÏLANDE (et ailleurs...)
Cette question revient souvent mais avant tout un conseil. La Thaïlande et ses plages sont merveilleuses, le soleil y brille mais attention l'indice U.V est beaucoup plus élevé qu'en Europe, n'oubliez pas que nous somme près de l'équateur. Les Thaïlandais se baignent la plupart du temps habillés, avec un t shirt et un chapeau ou une casquette car...ils connaissent leur pays et ce n'est pas seulement par pudeur.... En prévention, utilisez des protections solaires à très haut indice, on en trouve facilement partout ici. Si malheureusement le coup de soleil est là vous pouvez utiliser un remède miracle issu d'une plante locale que beaucoup connaissent : l'ALOE VERA. Ce petit cactus pousse un peu partout en Thaïlande et a des vertus fantastiques. On l'utilise pour cicatriser quand on s'est coupé mais aussi pour les coups de soleil où l'effet est quasi miraculeux. J'en ai 2 gros pots dans mon jardin.... Vous trouvez du gel d'Aloe Vera partout et notamment dans les 7 Eleven ouverts 24h/24, pour un prix de plus ou moins 2,5 euros. Il suffit d'en badigeonner largement le coup de soleil et l'effet apaisant est quasiment instantané. N'oubliez pas non plus de boire beaucoup car un coup de soleil deshydrate... Voilà...mais le mieux est de se prémunir...comme toujours. Bonnes vacances...
- LE MASSAGE EN THAÏLANDE... UNE VÉRITABLE INSTITUTION...
Il est difficile de venir en Thaïlande sans faire l’expérience du massage . Les salons de massage sont présents partout et même dans les hôtels où vous pourrez soit avoir un salon dans l’ hôtel même ou bien bénéficier des services de massage directement dans votre chambre. En thaïlandais massage se dit « nuad » Les différents types de massages Vous aurez la possibilité de faire un massage des pieds, du corps entier, avec de l’huile, avec des plantes médicinales…bref il y en a pour tous les goûts, toutes les bourses et selon ce que vous cherchez. - Le massage des pieds Le massage des pieds est vraiment très relaxant et le bien-être qu’il procure dure longtemps. Vous commencerez par tremper vos pieds dans une cuvette remplie d’eau parfumée et la masseuse commencera par ce nettoyage de vos pieds avant de faire le massage. La sensation de fraîcheur quand on a marché une journée en tongues ou en sandales sur le sol brûlant est déjà un bonheur… Après ce bain on enduira vos pieds avec de l’huile et l’un de vos pieds sera entouré d’une serviette alors que le massage commencera pour le second. Le massage est accompagné de pressions à l’aide d’un petit bâtonnet en bois pour exercer des pressions sur des zones particulières qui correspondent à des endroits particuliers de votre corps, c’est en quelque sorte de la digitopuncture . Il sera d’ailleurs bon que vous indiquiez à la masseuse de quoi vous souffrez si c’est le cas et ainsi elle pourra insister sur les zones adéquates. Le massage des pieds a un véritable effet au niveau musculaire et lymphatique ainsi que pour tous les points d’énergie et surtout il vous apportera un réel bien-être et vous sortirez en ayant l’impression de voler… - Le massage du corps Au préalable vous serez invité à vous vêtir d’une sorte de pyjama très ample. Là encore il est bon de dire à la masseuse de quoi vous souffrez si tel est le cas. La masseuse massera avec ses mains mais aussi avec ses pieds, ses genoux, ses coudes et parfois le massage peut être un peu douloureux ce qui est normal. Si vous souhaitez un massage « léger » ce qui est la plupart du temps le cas vous direz simplement à la masseuse « bao bao » avant de commencer. Les masseuses sont en général de vraies professionnelles et la douleur ressentie, comme toutes les douleurs, est souvent le signe qu’il y a quelque chose à traiter et c’est la raison pour laquelle elle aura tendance à insister sur les points douloureux. Serrez un peu les dents car ensuite vous en ressentirez tous les bienfaits et le bénéfice sera grand. - Le massage à l’huile C’est un moment de détente vraiment savoureux et plein de sensualité. Vous sentirez également avec bonheur le parfum des huiles essentielles utilisées pour le massage. Ce massage se fait en principe nu avec simplement une petite serviette pour couvrir vos parties intimes, ceci pour éviter d’avoir vos sous-vêtements copieusement huilés. Le massage est total c’est-à-dire des pieds à la tête et la masseuse va suivre les lignes d’énergie par des mouvements doux et suivant ces lignes d’énergie. C’est un massage qui vous apportera beaucoup de détente et c’est moment que vous apprécierez, par son bienfait et aussi le fait que c’est un moment rare où l’on ne pense qu’à soi, sans contrainte et sans éléments extérieurs vous dérangeant dans vos pensées ou vos rêves… - Le massage aux plantes médicinales C’est un massage du corps entier qui se pratique avec des petits sacs en tissus remplis de plantes et qui sont chauffés à la vapeur (et c’est très chaud). Là encore vous revêtirez un pyjama ample. Ce massage a surtout une visée décontracturante au niveau musculaire et est spécialement recommandé pour les personnes qui souffrent du dos ou qui sont stressées, le stress s’accompagnant quasi toujours de contractures. La masseuse alternera les pressions fortes avec des effleurements, en fonction des zones et aussi des parties douloureuses ou non et ceci des pieds à la tête. A savoir aussi que les plantes utilisées sont soigneusement choisies pour apporter un réel bienfait par leur principe actif reconnu. Vous aurez le bénéfice du massage, de la chaleur et des plantes. Comment reconnaître une bonne masseuse Difficile question car on ne peut le savoir qu’en l’ayant testé. Pour autant on peut quand même dire qu’en règle générale, si le salon est un peu « sophistiqué » avec le confort, la climatisation et un abord plutôt haut de gamme on aura souvent de bonnes masseuses car la réputation du salon est en jeu et la fidélisation des clients un paramètre important pour les propriétaires. Ceci ne veut pas dire que dans des salons beaucoup plus basiques vous n’aurez pas de bonnes masseuses mais ce sera un peu à pile ou face… Dans les hôtels c’est un peu la même chose, les masseuses sont choisies et en générale plutôt compétentes en sachant toutefois qu’elles ne font souvent que des massages doux qui sont ce que cherchent les touristes . Si vous voulez un « vrai » massage Thaï, douloureux parfois, il sera préférable de vous éloigner des zones touristiques et aller dans les salons où les Thaï eux-mêmes se rendent. Une bonne masseuse est toujours concentrée et parle très peu ou pas, elle cherchera à se mettre le plus possible en harmonie avec son patient pour ressentir ses points de faiblesse. Le prix des massages Contrairement aux idées reçues qui disent que plus c’est cher meilleur c’est, ce n’est pas vrai. Vous pourrez faire de très bons massages pour 150 bahts et être très déçu en payant 1000 bahts. Le prix dépend du type de massage, de l’endroit où celui-ci est fait, de la zone où vous trouvez. Dans les endroits à forte concentration touristique les prix seront plus élevés. Un salon de massage avec climatisation, salle d’attente, vestiaire et équipements de bonne gamme sera plus cher qu’un salon basique. Tout dépend aussi du type de massage et de sa durée. En effet on peut choisir une heure ou deux heures et bien sûr le prix n’est pas le même. Un massage aux plantes médicinales coûtera également plus cher qu’un simple massage. Pour donner un ordre de grandeur, un massage des pieds ou du corps coûte entre 200 et 500 bahts, un massage à l’huile entre 300 et 600 bahts et un massage aux plantes médicinales entre 500 et 800 bahts. N’oubliez pas non plus, si vous avez été satisfait de votre massage, de laisser un pourboire, c’est poli…(100 bahts est très apprécié mais vous pouvez donner 50 bahts). Petite histoire du massage L’origine du massage thaïlandais n’est pas la Thaïlande… eh oui. Son arrivée remonte à environs 2500 ans quand des moins ont amené d’Inde ce savoir-faire directement issu d’une médecine ancestrale. Traditionnellement le massage était transmis de maître à élève dans les temples ou oralement dans les familles de masseurs. En Thaïlande le massage fait partie intégrante de la médecine traditionnelle et est largement pratiqué à la fois dans les hôpitaux et également dans les temples qui ont souvent des écoles de massage (il suffit de vous renseigner un peu, vous en trouverez partout). A signaler qu’à Bangkok au fameux Wat Pho on peut suivre des cours de massage en anglais voir en français et beaucoup d’européens viennent suivre ces cours pour ensuite dispenser les massages dans des salons en Europe ou même dans certains hôpitaux. Donc, si vous venez en Thaïlande ne vous privez pas des massages, ce serait dommage…
- LE TRAIN DE NUIT DE BANGKOK A CHIANG MAI...
J’entends souvent et je vois aussi sur les différents forums des questions sur le trajet en train de nuit de Bangkok à Chiang mai c’est pourquoi je vous donne ici mon avis et quelques conseils. Au risque de ne pas plaire à tout le monde et d’être un peu provocatrice mon avis pourra sembler partisan mais c’est aussi ça le charme des échanges sur les réseaux sociaux… Beaucoup se font un peu des illusions sur le train de nuit pensant trouver là un moyen de voyager original et un peu plus exotique. A mon avis non car j’y vois plus d’inconvénients que d’avantages et pour plusieurs raisons. Tout d’abord ce n’est pas forcément le bon endroit pour nouer des contacts avec les locaux (à moins de prendre la 2e classe où parfois on peut trouver à parler un peu (si les personnes parlent l’anglais ce qui n’est pas gagné). Ensuite c’est un train de nuit donc on ne voit rien du paysage et les Thaï étant par nature de gros dormeurs, rares seront ceux qui resteront éveillés longtemps pour vous faire la conversation. Un autre inconvénient est la durée du trajet. Le train partant à 18h10 il vous faudra y être entre 1h et 2h à l’avance selon que vous avez déjà ou non votre billet et que vous avez ou non l’habitude car dans la cohue de la gare et compte tenu que les indications sont approximatives, quelquefois fausses et que vous trouverez peu de gens pour vous orienter en anglais il vaut mieux prévoir large. Ceci veut dire que vous devrez être à la gare entre 16 et 17h et donc, selon l’endroit où vous trouverez dans Bangkok, partir entre 15h et 15h30 donc en gros votre après-midi est sensiblement sacrifié. Le train est prévu pour une arrivée à 7h15 à Chiang Mai mais ça c’est quand il est à l’heure ce qui arrive assez peu souvent et vous arriverez plus souvent entre 8h30 et 10h qu’à 7h15. A l’arrivée vous devrez trouver un taxi pour aller à votre hôtel, faire votre check in et poser vos valises ce qui veut dire avec tout ça que vous risquez fort de perdre votre matinée. Certes certains s’en moqueront et tant mieux mais il vaut mieux le savoir car de porte à porte ça peut faire une durée de trajet de au mieux 15h et au pire 19 à 20h. Concernant le train lui-même je préconise le train couchette VIP car vous aurez un compartiment de grand confort, privatif ou semi privatif selon que vous êtes seul ou à deux. Certains diront que la 2e classe ça va aussi. Oui certes mais alors là c’est quand même nettement moins confortable et la promiscuité peut en gêner certains. Il y a deux autres inconvénients (vous allez dire que je ne vois que des inconvénients), c’est le fait que la climatisation soit très (et même très très) forte donc prévoyez des vêtements chauds sinon vous allez avoir l’impression d’être dans le trans sibérien sans chauffage. Le deuxième inconvénient est que la lumière reste allumée toute la nuit (apparemment pour des raisons de sécurité) et donc malheur à celui qui dort dans la couchette du haut car il aura la lumière directement au-dessus de lui. A signaler aussi que le train de nuit peut présenter quelques risques en terme de sécurité ce qui a d’ailleurs conduit les autorités à créer des trains uniquement réservés aux femmes et aux enfants. Bien sûr ce n’est pas Chicago mais enfin il faut quand même intégrer le paramètre et prendre garde à soi et à ses effets de valeur (plus en 2e classe qu’en 1ère). En ce qui concerne les avantages (oui il y en a quand même), on peut citer un certain exotisme , des repas servis avec gentillesse et sourire par le personnel qui essaye de prendre grand soin des passagers. Certains citeront comme avantage le prix. C’est vrai en 2e classe mais pas en 1ère VIP où le billet est à environ 1900 bahts ce qui est le même prix que l’ avion . SI vous voulez prendre le train de nuit il y a plusieurs horaires (18h10 et 19h30 mais ça peut changer) mais pour une durée de transport similaire. Celui de 18h10 qui me semble le plus pratique est le train n°9. Vous pourrez trouver tous les horaires sur le site de la « State Railway of Thailand » http://www.railway.co.th/ ou appeler la hotline (depuis la Thaïlande) au 1490 Pour conclure je ne déconseille évidemment pas, je dis juste qu’en ce qui me concerne je préfère l’avion pour le même prix que le train 1ère classe et qu’une heure d’avion avec un choix d’horaires varié est plus confortable que 13h de train (ça n’engage que moi)… Quand on est en vacances les jours étant comptés c’est aussi peut être ce qui peut orienter le choix entre train et avion. A chacun de choisir ce qui lui semble le mieux, j’ai juste essayé ici de vous donner mes arguments sans prétention de détenir la vérité qui n’appartient qu’à chacun de vous. Bon voyage !
- SHOPPING EN THAÏLANDE...
Beaucoup de personnes qui viennent en Thaïlande se posent la question : Où faire du shopping en Thaïlande ? Nous allons essayer de faire un rapide tour d'horizon des différentes possibilités. LA VILLE ET LA CAMPAGNE Bien sûr on fera le distinguo entre la ville et la campagne et entre petites et moyennes villes de province et Bangkok et les autres grandes villes. Ce que l’on trouve partout : -Les marchés : C’est une véritable institution et depuis toujours en Thaïlande que de voir des marchés absolument partout. On en trouve dans les plus petits villages comme dans les villes quelle que soit leur importance. Les Thaïlandais sont très attachés aux marchés. On y trouve bien sûr tout ce quoi est alimentaire : tous les fruits et légumes, la viande, le riz et une multitude de marchands ambulants qui offrent une cuisine variée et savoureuse, le choix est vraiment immense. Certains marchés ouvrent dès le matin et d’autres plutôt en fin de journée. Outre tout ce qui est alimentaire vous y trouverez également des vêtements, des chaussures et tous les accessoires vestimentaires. Vous trouverez également tout ce qui est accessoires de cuisine, des bassines et de plus en plus souvent maintenant de la téléphonie ou de l’électronique (plutôt dans les grands marchés de ville). Il y a aussi les marchés spécialisés tel que, par exemple, le marché aux fleurs à Bangkok ou le marché aux amulettes. Ces marchés sont plutôt destinés aux professionnels mais il est intéressant de les visiter pour se plonger dans une ambiance tout à fait particulière. Outre le marché, dans les campagnes on trouve souvent de petits marchands ambulants (de nourriture) qui soit se placent pour quelques heures dans un endroit où habituellement passe beaucoup de monde ou alors ils passent avec leur saleng (genre de side car) et klaxonne pour prévenir de leur passage et s’arrête au gré des clients qui leur font signe. Il faut savoir aussi que le marché fait vivre une part importante de la population compte tenu de leur multitude. Quand on vient en Thaïlande la 1ère fois on est souvent surpris de voir la profusion de nourriture partout et tout le temps. On a l’impression que la moitié de la population cuisine pour l’autre moitié… -Les night markets Ces marchés de nuit sont très courus par les Thaï eux-mêmes et également par les touristes. Il est agréable de s’y promener la nuit car il fait moins chaud et l’ambiance est tout à fait particulière. Certains marchés de nuit sont très connus dont par exemple le marché de nuit du week end de Chiang Mai . -Ce que l’on trouve en ville On parlera des villes de taille moyenne (30 à 50,000 habitants). •Des petits commerces Il y en a mais moins qu’en Europe et ainsi certains commerces sont absents tels que les commerces alimentaires au sens où on l’entend : épicerie, boucherie… De plus en plus on trouve des pâtisseries salon de thé (les Thaïlandais sont gourmands…. Dans les villes on trouvera des petits commerces qui vendent tout un bric à brac de bricolage, quincaillerie et droguerie. Ce sont souvent des commerces qui existent depuis des décennies et traversent les générations. On sera surpris également de voir beaucoup de bijouterie. Ce sont en fait plus des dépôts pour l’or. En effet Il est courant en Thaïlande d’apporter ses bijoux en or et en échange on reçoit la valeur en espèces et on peut ainsi laisser ses bijoux sans limitation de temps à condition de payer chaque mois une petite contribution. Lors d'evènements particuliers on peut racheter le bijou le temps d’une cérémonie et le redonner le lendemain… • Des centres commerciaux Ceux-ci poussent comme des champignons dans à peu près toutes les villes. On trouve ainsi comme en Europe des grandes surfaces telles qu’on les connait. Les enseignes sont Big C (groupe Casino), Tesco Lotus ou encore Makro (détail et ½ gros). Ces grandes surfaces sont souvent très importantes et avec des galeries marchandes où les commerces de détails sont nombreux. La qualité est souvent assez bonne et supérieure à ce que l’on peut trouver sur les marchés locaux. On trouve également des centres commerciaux spécialisés comme le Global House ou Home Pro qui sont l’équivalent (en souvent beaucoup plus gros) de Castorama avec en plus un choix non négligeable de mobilier en tout genre. •Des Mall Ce qu’on appelle un mall est en fait un centre commercial sur plusieurs étages un peu à l’image des Galeries Lafayette ou BHV. Il y aussi des mall spécialisés et notamment en informatique, électronique et téléphonie. Ici vous pouvez bien sûr acheter mais aussi faire réparer. A la différence de l’Europe où on répare de moins en moins, ici tout est possible ou presque. J’ai l’an dernier mon écran d’ordinateur portable qui a subitement rendu l’âme. En 1h et pour 40 euros celui-ci était réparé… LES PLUS CÉLÈBRES CENTRES COMMERCIAUX DE BANGKOK Sans avoir d’ordre prédéfini : Le MBK Le MBK Center, ouvert en 1985 c’est 8 niveaux, 330m de long et 2500 magasins sur 89,000 m² ce qui en fait un des plus grands centres commerciaux d’Asie. Temple de l’informatique et connu en tant que tel mais il y a aussi des vêtements, de la décoration, des objets souvenirs….et pas moins de 150 restaurants (de quoi s’y perdre). Infos pratiques : Adresse : 444, Phaya Thai Road, Wangmai, Patumwan, Bangkok (intersection des avenues Rama I et Phaya Thai) Horaires : Ouvert tous les jours de 10h à 22h Pour s’y rendre : Bangkok SkyTrain (BTS) : Station National Stadium, aussi à courte distance à pied de la station Siam En taxi, demandez simplement « MBK » Le SIAM CENTER Ouvert dans les années 70 il est beaucoup plus petit et aussi beaucoup plus luxueux (pas à la portée de Thaï moyen…) A la fois espace d’art et de commerce il est intéressant d’y aller. Très facile de s’y rendre puisqu’il est à côté du MBK et connecté à celui-ci. Le SIAM PARAGON Ouvert en 2005 il s’étend sur 500,000 m² dont 100,000 m² de surface commerciale. Sur 7 niveaux, à la différence du MBK on est là dans l’univers du luxe et même du grand luxe. La plupart des grandes marques sont présentes (Prada, Gucci, Cardin …) et outre le fashion l’on trouve même des voitures de luxe comme Ferrari ou Porsche qui exposent leurs derniers modèles. On trouve également de la hifi, de l’électronique et bien d’autres produits mais toujours dans le haut et très haut de gamme. Ici pas de contrefaçon…. Il y a souvent des animations en intérieur ou en extérieur, défilé de mode, concerts acoustiques… Au second sous sol vous pourrez visiter le plus grand aquarium de Thaïlande (Siam Ocean World) et ses 30,000 espèces aquatiques. Même si vous ne voulez pas faire exploser votre budget vacance il est intéressant de visiter… Comment s’y rendre : Comme pour le MBK et le SIAM CENTER vous pouvez y aller par le métro aérien (station Siam) et à la station vous avez une entrée directe… Le CENTRAL WORLD Avec ses 830,000 m² de surface dont 550,000 m² de surface commerciale c’est plus grand centre commercial de Thaïlande. On trouve là 500 magasins, 100 restaurants et 15 salles de cinéma. Le centre est immense mais très bien organisé et très aéré. On y circule comme dans des rue commerçantes et se déplacer est facile au travers de ses 100 escalators et nombreux ascenseurs en verre. On peut trouver de tout au Central World et on est entre le moyen et le haut de gamme avec néanmoins beaucoup de produits à des prix raisonnables et même parfois intéressants. Pour s’y rendre : Comme pour les autres c’est la station de métro aérien SIAM avec une entrée direct au Central World. A signaler que l’on trouve des Central World dans les autres grandes villes de Thaïlande et même à Chaweng sur l’île de Koh Samui. Le TERMINAL 21 Dernier né des centres commerciaux et ouvert en 2011, le terminal 21 est original dans sa conception. Il est situé dans le quartier de Sukhumwit qui est un des quartier les plus chics de la capitale. Il a été conçu à l’image d’un aéroport et à l’entrée le personnel est habillé en Steward et hôtesse de l’air. Les escalator vous emmène à des portes d’embarquement et à chaque fois vous visitez ainsi, en faisant votre shopping, les différentes capitale du monde. Un endroit à ne pas manquer dans sa journée shopping à Bangkok. Pour y accéder : Le moyen le plus simple et le plus rapide pour y accéder est de prendre le MRT (Métro souterrain) ou le BTS (Métro à ciel ouvert). Descendez à la Station Sukhumvit si vous prenez le MRT ou à la station Asoke si vous prenez le BTS. Dans tous les cas, il y a des échangeurs qui permettent d’accéder directement au Terminal 21 depuis les stations de MRT ou de BTS. En taxi, indiquez au chauffeur que vous désirez vous rendre au Terminal 21 LES PRIX – LES SOLDES Les soldes : Ici on parle plutôt de discount et c’est toute l’année… On ne sait jamais vraiment si le prix discount est en fait le vrai prix ou pas et à chacun d’estimer si il fait ou non une affaire. Ne pas se précipiter et ne pas hésiter à comparer. Les prix : En Thaïlande on négocie tout et partout (sauf dans le luxe comme au Siam Paragon). Si vous allez sur les marchés ou les marchés de nuit les prix affichés sont bas voir très bas mais il faut quand même négocier, ça fait partie du jeu et de la culture. Sur les marchés vous trouvez un tshirt ou une chemise pour 100 à 150 Bahts soit entre 3 € et 4,5 € voir moins après discussion… CONCLUSION Pour votre shopping en Thaïlande vous pouvez prévoir une journée à Bangkok pour aller dans les plus centres commerciaux que nous avons cités (à faire plutôt en fin de séjour pour vous éviter de promener vos achats tout le voyage…) Egalement vous ferez des marchés et surtout des marchés de nuit, c’est là où vous trouverez le plus de choses. Une rue intéressante la nuit à Bangkok est la fameuse Khao San Road qui regorge de vendeurs en tout genre, de restaurants de rue et d’une animation sans pareil la nuit venue…A ne pas manquer. CONTACTEZ-NOUS !
- L’ÉLÉPHANT EN THAÏLANDE...COMMENT SE COMPORTER POUR ETRE "RESPONSABLE"
UN PEU D’HISTOIRE L’ éléphant est un animal symbole de la Thaïlande et ce depuis la création du Royaume du Siam au XIVe s. Ainsi on en voit des représentations partout et nombre de temples ont des statues et sculptures d’éléphants. En 1900 on comptait pas moins de 100,000 éléphants, 13,000 en 1950 et aujourd’hui seulement 4000 environ dont la moitié domestiqués (les chiffres varient selon les sources mais c’est à peu près ça). De tout temps l ’éléphant a été utilisé pour travailler, notamment en forêt. Face aux souffrances endurées par l’animal et à l’apparition des engins et machines en même temps que la mise en place de programmes de sauvegarde des forêts, une loi en 1989 a interdit l’utilisation des éléphants. Comme il fallait que les propriétaires d’éléphants trouvent une reconversion et face à l’accroissement du tourisme on a alors vu fleurir les ballades à dos d’éléphants un peu partout. On voyait également beaucoup de mendicité avec les éléphants, les pauvres bêtes marchant des journées entières en ville sur le goudron chaud… Une nouvelle loi en 2007 a interdit la mendicité. LE DRESSAGE D’UN ELEPHANT Il faut toujours garder à l’esprit que l’éléphant est un animal sauvage. Cela peut paraître évident mais ça ne vient pas toujours immédiatement à l’esprit de tous… Pour dresser un éléphant il faut l’enlever à sa mère et ceci très tôt. Il est prélevé dans son milieu naturel ce qui est un délit et est normalement sévèrement puni. C’est un traumatisme violent car le petit doit rester avec sa mère entre 4 et 5 ans pour se développer au mieux. Une fois l’éléphanteau capturé commence alors le dressage que l’on appelle le « phajaan ». Durant ce rituel qui dure 5 à 6 jours l’éléphanteau est enfermé et attaché dans une cage où il ne peut pas bouger. Il est privé de nourriture, d’eau, de sommeil et continuellement battu. Le but est de briser totalement son esprit et d’obtenir qu’il soit totalement soumis à l’homme. Il faut savoir que durant ce rituel environ 50% des éléphanteaux meurent ! C’est dire l’importance des maltraitances. Ce premier stade passé l’éléphanteau va être progressivement « dressé » pour obéir aux ordres en fonction de l’activité à laquelle on le destine. Une vidéo montre ce rituel du phajaan (attention âmes sensibles abstenez vous…) : (cliquez sur l'image) POURQUOI NE JAMAIS MONTER SUR LE DOS D’UN ÉLÉPHANT Pour plusieurs raisons. 1)Parce que le dressage est trop cruel et scandaleux (c’est évident…) 2)Parce que l’éléphant est, malgré sa masse et sa force, fragile au niveau de la peau et au niveau du dos. Ceci peut paraître surprenant mais c’est la stricte vérité. La peau de l’éléphant est très fine et fragile et monter sur son dos et poser ses pieds et ses chaussures sur sa peau (pas d’autre choix vu la configuration des nacelles) va souvent occasionner des blessures du aux frottements lors de la marche. Si vous observer un cheval vous pouvez constater que son dos est concave alors que le dos d’un éléphant est au contraire convexe. Il n’y a pas besoin d’avoir fait des études de physiques pour comprendre que la clé de voûte va bien sûr souffrir en portant un poids important. Le poids maximum que l’on pourrait estimé comme supportable est de 100 kg. En sachant que les nacelles font jusqu’à 150 kgs et qu’à cela vous ajoutez le poids de 2 adultes on est à un total de 300 kgs soit 3 fois plus… J’aouterais que, de plus et souvent les ballades se font sur des chemins caillouteux ou pire sur du goudron brûlant ( Ayyuthaya par exemple). L’éléphant craint la chaleur et bien souvent enchaîne les ballades au soleil pendant des heures sans manger ni boire… 3)Parce que l’éléphant reste un animal sauvage et on est jamais à l’abri que celui-ci devienne subitement agressif (c’est déjà arrivé). 4)Outre monter sur le dos d’un éléphant, les autres activités comme les éléphants qui peignent ou jouent au foot ne sont pas plus à recommandé. COMMENT ÊTRE « RESPONSABLE AVEC LES ÉLÉPHANTS Après avoir vu ce qu’il ne faut pas faire voyons ce qu’il est possible de faire. Refuser de monter sur le dos des éléphants ou refuser d’assister à des spectacles est déjà en soi une attitude responsable surtout si on distille la bonne parole autour de soi. On constate de plus en plus une attitude responsable de la part des européens et c’est tant mieux mais malheureusement d’autres pays, comme la Chine pour ne citer qu’eux, sont beaucoup moins « responsables ». J’entends quelquefois ou je lis sur certains forum que certains boycotte la Thaïlande sous le prétexte que des gens capables de maltraiter les éléphants ne mérite pas que l’on vienne. Ce résonnement est à mon sens totalement absurde car ce n’est pas ça qui fera changer les choses mais au contraire, en venant et en étant responsable on est beaucoup plus efficace dans un combat qui est long et demandera du temps. J’ai même entendu cet argument du boycotte de la bouche d’un fan de corrida…un comble ! Et dans cas là pourquoi ne pas boycotter l’Espagne…ou le sud de la France. L’éléphant reste un animal mythique et mystérieux et on peut l’approcher tout en le respectant et en apportant sa pierre à l’édifice de sa protection. Comment : 1)Les sanctuaires Ceux-ci se développent de plus en plus. Les éléphants sont généralement des éléphants qui ont travaillé et ont été racheté à leurs propriétaires qui les maltraitaient. Dans ces sanctuaires les éléphants ne travaillent pas et sont en liberté, ils sont bien nourris et bien traités. Dans ces sanctuaires vous pourrez les nourrir, vous promener avec eux dans leur habitat naturel en marchant à côté d’eux et même prendre un bain avec eux dans une rivière. L’éléphant ayant besoin de 200 l d’eau par jour et devant se baigner, les sanctuaires ont toujours une rivière ou un point d’eau près d’eux. Les éléphants sont joueurs et aiment se baigner avec vous. L’argent que vous donnez à ces sanctuaires pour une journée avec les éléphants est bien utilisé car il est pour les éléphants et permettre de vivre à ceux qui s’en occupent. D’autre part le développement de ces sanctuaires accroît la vitesse de disparition des éléphants esclaves car le nombre d’éléphants étant relativement fixe, 10 éléphants de plus dans un sanctuaire c’est plus ou moins 10 éléphants esclaves en moins… Dans ces sanctuaires vous êtes également en sécurité car les éléphants sont paisibles et heureux, bien traités et donc ne dégage pas d’agressivité. On trouve des sanctuaires un peu partout en Thaïlande mais principalement dans le nord ouest (Chiang Mai et la région). 1)Les parcs Nationaux Si vous voulez voir des éléphants sauvages c’est également possible dans les parcs Nationaux. Vous pourrez en voir dans différents parcs dont Khao Sok et surtout Khao Yai. C’est un vrai bonheur que de voir ces merveilleux animaux dans leur habitat et totalement à l’état sauvage. Vous serez obligatoirement accompagné d’un guide-ranger car il est dangereux de les approcher seul. C’est une expérience réellement inoubliable, en espérant que le nombre de ceux-ci croîtra de plus en plus pour préserver cette merveilleuse espèce. Ici une petite vidéo qui vous montrera que dans les parcs Nationaux les éléphants son chez eux et font …ce qu’ils veulent…(impressionnant !!!) Pour ceux qui y vont en voiture mieux vaut avoir une assurance tous risques car votre chère voiture risque parfois d’être « customisée »… (cliquez sur l'image). CONCLUSION Par ce petit exposé nous espérons vous avoir un peu mieux informé sur ce que revêt le mot éléphant en Thaïlande et si notre bonne parole est entendue et divulguée alors nous sommes heureux. Partagez sans modération pour aider ce bel animal… CONTACTEZ NOUS
- LE BUFFLE D'EAU EN THAÏLANDE...
De tradition le buffle est en Thaïlande intimement lié à l’identité paysanne. En effet cet animal de bât était utilisé pour labourer les rizières mais aujourd’hui ils sont remplacés la plupart du temps par des engins mécaniques. Au début des années 70 on comptait entre 6 et 7 millions de buffles alors qu’un 2000 ce chiffre descendait à 1,7 million et aujourd’hui il est autour de 1,2 million. visiter thailande La raison en est que le buffle est effectivement remplacé par des engins de labour qui sont aujourd’hui à des prix abordables et la 2ème raison est la forte diminution de la population agricole qui préfère se consacrer à une culture plus intensive au détriment de l’élevage ou à d’autres cultures qui ne nécessite pas de labour comme le latex, la canne à sucre ou le manioc. Les buffles sont aujourd’hui surtout présents dans le nord est en Issan, là où les pluies de mousson sont abondantes et les cours d’eau nombreux. voyager thailande Quand on dit buffle d’eau c’est un peu un pléonasme car le buffle ne vit que là où il y a de l’eau mais l’origine du nom buffle d’eau vient de la traduction littérale de l’anglais « water buffalo » qui fait ainsi la distinction avec le simple nom « buffalo » qui désigne alors le bison. Le buffle à l’âge adulte pèse entre 700 et 1200 kg et possède des cornes pouvant mesurer 2m. UTILISATIONS DE L’ANIMAL Le labour Traditionnellement en Thaïlande le buffle était surtout utilisé pour le labour des rizières. L’animal est fort et aime l’eau ce qui en fait une bête de trait de premier choix. voyage organise thailande On trouve encore quelques buffles qui labourent mais de plus en plus rarement malheureusement car, outre les raisons dont nous avons déjà parlé s’ajoute le fait que l’animal, comme tout animal, nécessite des soins, du temps et des espaces de pâture relativement important pour assurer son alimentation. Compte tenu de la faible durée des labours sur une année l’animal revient plus cher qu’un motoculteur… Les courses de buffles : Ces courses sont séculaires dans certaines contrées de la Thaïlande et font partie de la culture. Sejours thailande Certes, certains diront que c’est un asservissement de l’animal mais est-il plus asservi que pour labourer les rizières ? La question reste posée et c’est peut être aussi le prix à payer pour que l’animal ne disparaisse pas totalement. Ces courses très prisées peuvent rapporter beaucoup à leur propriétaire et en tous les cas beaucoup plus que l’utilisation du buffle pour les labours…et finalement est ce que le cheval est fait pour courir dans un hippodrome ? A Chonburi chaque année a lieu en octobre un festival où le buffle est Roi ! Les buffles présents sont des buffles de labour dont les fermiers inscrivent leur précieux animal pour différents concours. Voyagiste thailande La course de buffle bien sûr mais aussi le concours du buffle en meilleur santé et le défilé de chars décorés… Les combats de buffles : Ces combats ont lieu régulièrement et sont souvent retransmis à la télévision notamment le weekend. Tour operator thailande Oui j’entends déjà les défenseurs des animaux s’insurger et monter au créneau mais je voudrais dire deux choses : 1)Les buffles sont dans un enclos et se poussent sans se faire mal (ou vraiment très rarement) et l’animal qui refuse le combat quitte l’enclos et perd le combat 2)Nous ne sommes pas ici dans une ambiance « corrida » et l’animal est trop respecté pour subir des blessures et être maltraité. Certes, et je suis d’accord, il ne faut pas que ce genre de combat prenne trop d’ampleur car même si ceux-ci sont de tradition il ne faut pas que ce soit des attractions pour touristes en mal de sensations. Aujourd’hui de plus en plus le buffle est également élevé pour sa viande au grand désespoir des défenseurs de ce bel animal. La Thaïlande consomme peu de viande de buffle mais les pays voisins tel que le Vietnam et le Laos en sont friands et l’achète à bon prix. En conclusion si l’on doit en faire une c’est que ce merveilleux animal se doit de survivre et de perdurer. Specialiste voyage thailande Nous espérons qu’il en serai ainsi, que ce soit sous la forme sauvage, agricole ou plus « ludique » avec les courses et les combats en souhaitant une conservation de l’existant mais pas un développement à des fins uniquement touristiques… Quelques petites vidéos (rigolotes parfois)…. Le buffle au labour https://youtu.be/tjKdb_ebu_4 La course de buffles de Chonburi… https://youtu.be/dQrdSyDNXnk Quand le buffle quitte l’enclos il a perdu mais celui qui a gagné le pourchasse quelquefois longtemps….en détruisant tout sur son passage ! https://youtu.be/S9SKL4jGYFc Merci de votre attention et de votre intérêt… CONTACTEZ NOUS
- LE VIGNOBLE EN THAÏLANDE....
Peu de personnes savent que la Thaïland e est aussi un producteur de vins. Bien sûr rien à voir avec la France mais il y a néanmoins quelques vins qui méritent que l’on s’y intéresse. Nous ne développerons pas en détails ces domaines viticoles car plutôt que décrire un vin, le mieux est de le déguster et visiter soi même le domaine. Nous voulons juste ici vous donner ces adresses pour vous permettre d’y aller. Nous parlerons de 4 domaines qui nous paraissent importants. Le château de Loei Le vignoble de Loei a été créé non pas par un professionnel de la vigne (il n’y en avait pas en Thaïlande lorsque le domaine a été créé mais aujourd’hui on en compte une douzaine pour une surface totale de 4000 hectares) mais par un passionné. Le Docteur Chaijudh Karnasuta était PDG d’une entreprise de construction et en 1991 il décida de se lancer dans la culture de la vigne et plus largement de lancer la viticulture en Thaïlande. Il choisit la région de Phu Ruea en région Issan (près du parc National de Phu Ruea, à 500 kms au nord de Bangkok dans la province de Loei) car le climat y est plus favorable en rappelant (un peu) le climat méridional de la France. Malgré tout le climat n’est pas idéal car les pluies de mousson qui durent plusieurs mois fragilisent considérablement la vigne en offrant un terrain favorable au développement des maladies crypto géniques que sont notamment le mildiou et l’oïdium. La ténacité du Docteur Chaijudh Karnasuta finit néanmoins par payer, avec l’aide de personnes d’expérience comme Michel Rippes qui était maître de cave en Gironde, et beaucoup de travail, de patience et de tâtonnements… Il a fallu attendre 1995 pour qu’enfin le vin élaboré reçoive ses lettres de noblesse avec une vraie reconnaissance et les premières exportations vers la France et le Japon. Aujourd’hui d’autres domaines ont vu le jour mais le Château de Loei est le plus grand affichant fièrement 80 hectares de vignes. Même si le succès est au rendez-vous la culture de la vigne reste toujours un challenge car la terre est peu fertile et pauvre en matières organiques mais à l’inverse ça offre un vin plus riche en arômes et en alcool. Ici on ne peut utiliser que deux cépages capables de résister à l’humidité et la chaleur : la syrah et le chenin blanc. Allez-y, vous serez étonné et vous pourrez vous rendre compte au travers d’une dégustation. Le domaine d’ Alcidini Il est situé à 30km à l’est de du parc National de Khao Yai et 200 kms au nord est de Bangkok. Ce vignoble situé à 550m d’altitude possède un sol en couches calcaires très drainant et riche en minéraux (contrairement au précédent) ce qui en fait un terrain très propice à la culture de la vigne sous un climat également favorable. On cultive ici le Shiraz, la Syrah et le muscat. Alcidini Winery est le plus petit vignoble du pays avec seulement 8 hectares. L’originalité réside en ce que la culture est organique ce qui est réellement un défi à la nature quand on connait la facilité de développement des maladies de la vigne en climat tropical. Pas de pesticides, engrais naturel avec l’utilisation du fumier de vache et le désherbage entre les rangs de vigne est assuré par les moutons… Le domaine de Granmonte Asoke Valley Un des plus célèbres en Thaïlande il a acquis ses lettres de noblesse au fil des années par la qualité de sa production, le vieillissement en fûts de chênes venant de France et un matériel professionnel venant également des meilleurs pays producteurs de vin en Europe ainsi que d’Australie.. Avec ses 120,000 bouteilles par an il est devenu un des plus importants vignobles de Thaïlande. Nous aurons droit à une visite guidée du domaine suivie d’une dégustation, le tout dans un très bel environnement. La surface de vignes est de 15 hectares en un seul tenant. A une altitude de 350 mètres au-dessus du niveau de la mer le vignoble fut créé en 1999. Chose extraordinaire et véritable défi, les sols composés d’argile, de loess et de calcaire abritent une vingtaine de cépages dont la syrah, le cabernet sauvignon, le chenin blanc, le grenache, le viognier, le semillon, le verdelho et le durif. La famille Lohitnavy dirige le domaine. Visooth, le papa qui était pilote de course et rédacteur en chef d’un magazine automobile, Sakuna, la maman qui s’occupe des restaurants et du café du domaine. Mimi, la plus jeune fille cadette qui s’occupe du marketing et Nikki, l’ainée qui est l’œnologue du domaine. Le domaine de Silver Lake Ici, compte tenu de la proximité de Pattaya et même de Bangkok on compte 800.000 visiteurs par an ce qui en fait le domaine viticole le plus visité. Les touristes adorent la visite des jardins du domaine en minibus avec ensuite un repas au restaurant puis pour certains une nuit dans l’une des chambres de style un peu Hollywood… silverlake vineyard a été fondé en 2002 par Mr. surachai tangjaitrong et Mme supansa nuangpirom qui se sont réunis au travers de leur passion, le bon vin et la bonne musique, dans un jardin magnifiquement cultivé avec la vision de créer un lieu où ces deux éléments pourraient se rencontrer dans l’étonnante beauté naturelle de la côte est de la Thaïlande. Les fondateurs se sont employés à créer une destination véritablement unique pour la région. l'environnement naturel magnifique et le lac adjacent constituent un excellent cadre pour explorer les vignobles et les jardins. avec une vue imprenable sur les paysages environnants, vous pourrez les apprécier à pied ou en rejoignant les tours en tramway qui partent régulièrement du villagio. Une promenade dans les vignobles offre l’occasion idéale de s'imprégner de la beauté naturelle de la région. Le vignoble est également un paradis pour les photographes, offrant de magnifiques panoramas sur le lac, des jardins paysagers et un coucher de soleil pittoresque au-dessus de l’eau. Le monde du vin étant un monde de culture et d’histoire, mais aussi d’innovation et de nouveauté. les viticulteurs pionniers, tels que Silverlake vineyard, remettent en question la conception de l’origine du vin en élaborant d’excellents vins cultivés en dehors des régions viticoles traditionnelles. les vins qui en résultent sont souvent des combinaisons extrêmement exotiques et fraîches pouvant être fruitées et aromatiques ou audacieuses avec des notes épicées et fumées - une combinaison excitante de techniques de vinification anciennes et nouvelles et de saveurs qui raviront à coup sûr les amateurs et les viticulteurs. . Ici, la vinification utilise les derniers équipements technologiques italiens. le processus de vinification étant le principal challenge pour maximiser la qualité du produit. Bonne visite et bonne dégustation ! CONTACTEZ-NOUS
- L'ÎLE SECRÈTE DE KOH KRET...
A Paris on a la butte Montmartre et le « village » de Montmartre avec sa place du Tertre, sa vigne et une ambiance tout à fait particulière de petit village au sein de la Commune de Montmartre. Ici à Bangkok c’est un peu pareil, on a Koh Kret , un village dans la ville, hors du temps et hors du lieu tant on ressent immédiatement une différence entre la tranquillité de l’endroit et l’agitation de la métropole. Un peu d’histoire L’île est née de la volonté en 1722 de créer un canal dans un méandre du fleuve Chao Phraya . A l’époque cela permettait de gagner du temps pour la navigation marchande qui était importante sur le fleuve. Constituée de 7 villages sur une dimension de 2km sur 1km l’île est peuplée pour à peu près 1/3 de ses 6000 habitants de familles d’origine Môn (ils sont aujourd’hui surtout présents dans l’état Môn au Myanmar, ceux de Koh Kret s’étant réfugié ici au XVIIIe s.) Le village le plus important est Ban Mon. Ici il n’y a pas de voitures de sorte que l’on ne peut arpenter l’île qu’à pied ou à vélo, ce qui lui donne un calme inhabituel et confère à son charme. 4 temples sont répertoriés sur l’île (ce qui est beaucoup sur une surface de 2 km²…) De tout temps l’activité a été une activité de poterie et bien que le nombre de ceux-ci diminue on en compte encore une vingtaine sur l’île. La poterie traditionnelle est encore faite à la main avec des recettes ancestrales transmises de génération en génération et les artistes rivalisent de savoir faire pour présenter de très belles pièces et faire perdurer cette activité artisanale source de revenus pour les habitants de l’île. Dans ce monde de quiétude on a l’impression de déranger et l’on se doit de rester discret pour respecter la vie des autochtones, leur culture aussi. Comment venir à Koh Kret On peut venir bien sûr en taxi depuis Bangkok (compter entre 200 et 300 bahts) Une autre solution consiste à y aller en bateau ce qui est plus pittoresque. La ligne verte en partant de Sathorn pier ou Tha Chang pier (près du Grand Palais) est la plus pratique mais elle ne fonctionne qu’en semaine de 6h10 à 8h10. Il vous en coutera 30 bahts et vous vous arrêterez à l’arrêt 33 où vous traverserez le fleuve pour aller à Koh Kret (pour quelques bahts). Il est préférable de ne pas y aller le week end car c’est une destination très prisée des habitants de Bangkok qui viennent ici rechercher un peu de calme et de verdure, vous découvrirez et apprécierez beaucoup mieux Koh Kret en semaine. A pied ou à vélo ? Chacun choisira de visiter l’île à pied ou à vélo. A signaler qu’en vélo certains endroits sont très peu larges et sans protection sur les côtés donc attention aux enfants ou aux personnes peu habituées à faire du vélo. Personnellement je préfère à pied et le tour complet ne fait pas plus de 5 à 6km ce qui est très facile surtout que c’est plat. Que verrez vous ? La campagne d’abord avec des jardins, des vergers et des zones libres de tout, un aspect « jungle » dans quelques endroits. Vous ne manquerez pas d’aller voir l’un ou l’autre temple d’inspiration Môn. Bien sûr vous n’oublierez pas les ateliers de poterie, les vendeurs de rue et vous trouverez facilement de quoi vous restaurer au bord de l’eau. Koh Kret mérite une journée si l’on veut profiter du lieu et en faire le tour à un rythme lent. Ici on ne court pas donc autant en profiter pour visiter lentement et apprécier tout ce que l’île peut vous offrir. Ceux qui ont moins de temps pourront en vélo faire le tour plus rapidement… Bonne visite sur cet oasis de calme et de verdure chargé d’histoire et dont vous garderez de merveilleux souvenirs… CONTACTEZ NOUS !
- LA CANNELLE, UN CADEAU DE LA NATURE PRÉSENT AUSSI EN THAÏLANDE...
Est-ce que chacun de vous sait d’où vient la cannelle et comment elle est cultivée ? Sans doute non et c’est pourquoi nous avons décidé de vous présenter ce produit plein de saveur et…de mystère. La Thaïlande n’est pas un producteur de cannelle comme l’est le Sri Lanka qui produit la meilleure cannelle du monde (certains auront peut être un autre avis mais c’est ce qui est communément admis). On ne s’étendra pas sur la culture même de la cannelle car ce n’est de loin pas une culture majeure en Thaïlande mais nous voulons juste ici vous donner quelques informations. La cannelle est issue de l’écorce du cannelier, un arbre. L’écorce est incisée pour produire de petits rouleaux (ceux que vous trouvez dans les commerces en Europe). Outre les petits rouleaux la cannelle est également disponible en poudre, celle-ci provenant des déchets de l’écorçage mais en Thaïlande on produit principalement la poudre pour les quelques producteurs qui existent. Pour notre part nous avons découvert cette culture (très faible) à la ferme de café de Suan Lahu. Ici les canneliers ne sont pas vraiment cultivés mais plutôt laissés à l’état sauvage. L’écorce du cannelier est néanmoins récoltée pour produire de poudre qui est vendue en complément de la récolte du café. C’est une très faible récolte mais néanmoins très forte en arôme et vraiment 100% organique avec une récolte totalement manuelle. Le cannelier peut vivre très longtemps, il suffit de laisser l’écorce se régénérer entre 2 récoltes et les locaux (tribu des Lahu savent mieux que quiconque comment procéder) Nous avons découvert cette culture très « confidentielle » à 100 km au nord de Chiang Mai dans la montagne. Ici, à 1000m d’altitude et loin de tout la nature est reine et depuis toujours les tribus locales cultivent ce que la nature leur donne et, outre le café, la cannelle qui est ici présente depuis beaucoup plus longtemps que le café. Quand on sait ce que coûte 100g de cannelle en France on est ici effaré du prix dérisoire mais c’est aussi le fossé entre producteurs et revendeurs qui est au fond une constante dans toutes les cultures… Lors de notre dernier passage nous avons ramené un morceau d’écorce pour montrer à nos visiteurs (ceux dont le circuit ne les conduit pas jusque là). C’est un véritable enchantement que de gratter ce morceau d’écorce avec l’ongle et faire se dégager l’arôme incomparable de la cannelle. Juste une petite photo de notre morceau d’écorce, vous voyez, à première vue c’est un vulgaire morceau de bois… Nos amis du village Lahu, ceux qui cultivent le café et…accessoirement récoltent la cannelle. Pour ceux qui seraient intéressés par un peu plus de renseignements sur la cannelle et sa récolte (au Sri Lanka) voici 2 liens de vidéos intéressantes (ce n’est pas la Thaïlande mais il nous est apparu intéressant de compléter notre propos par un peu plus de substance, même si ce n’est pas en Thaïlande…) https://www.youtube.com/watch?v=YFKtMHf9rjA https://www.youtube.com/watch?v=0F523rhROp8 Quand vous poudrerez votre tarte aux pommes ou quand, au moment de Noël vous dégusterez un vin chaud à la cannelle, peut être penserez vous à la manière dont celle-ci est récoltée… Notre belle terre nous donne beaucoup mais soyons respectueux de ses bienfaits et également des peuples qui tout autour de celle-ci cultivent pour nous le meilleur sans en avoir forcément un réel bénéfice… CONTACTEZ NOUS !











