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- TOUS LES CONSEILS UTILES POUR VOTRE VOYAGE EN THAÏLANDE (vaccinations, monnaie, visa, modalités d’entrée, téléphone, etc, etc….)
Pour votre voyage en Thaïlande beaucoup de posent énormément de questions et c’est bien normal. Néanmoins, soyez rassuré, tout est très simple. Sur notre site nous avons créé une page spéciale appelée « info & aide » où vous trouverez le maximum d’informations utiles. Suivez ce lien et vous saurez tout ou presque et pour les questions que vous pourriez avoir en plus, nous sommes à votre écoute pour vous répondre donc n’hésitez pas à nous contacter. https://www.siam-holidays.com/aide-infos
- LES NOUVELLES DE THAÏLANDE QUI PEUVENT EFFRAYER ET DECOURAGER LES TOURISTES…
En préambule, et avant de recevoir une volée de bois vert, je voudrais qu’il soit bien entendu que le propos n’est pas de minimiser les impacts des récents évènements développés ici, sur la population thaïlandaise, mais de bien définir le périmètre de ces évènements par rapport au tourisme et en particulier aux touristes eux-mêmes. Trois évènements importants ont fait la une des médias dans les 2 dernières semaines. Regardons ceux-ci un par un : 1) Les inondations dramatiques, principalement dans le sud de la Thaïlande (mais également dans le centre). Celles-ci ont touché plusieurs provinces du sud (notamment 7 provinces du sud) et le bilan très lourd de plus de 100 morts (le chiffre reste encore à définir à ce jour) ajouté aux centaines de milliers de sinistrés est inédit. Le réchauffement climatique n’est sans doute pas étranger à ce phénomène exceptionnel et toujours est-il que nos pensées vont en premier aux victimes. Le Gouvernement thaïlandais a pris pleinement la mesure du problème et fait sont maximum pour identifier les causes, anticiper une récidive du phénomène et indemniser au mieux les victimes. A ce jour, et concernant le tourisme, les provinces les plus touchées ont été impactées, même si certaines d’entre elles ne sont pas des destinations majeures et certains touristes ont du être pris en charge. Aujourd’hui nous sommes rentrés dans l’hiver avec la fin de la période pluvieuse et il n’y a plus de risque. La Thaïlande est très résiliente, pour preuve le dramatique tsunami de 2004 où, à l’époque, les réparations ont été réalisées en un temps record. Le relai des médias sur ces évènements d’inondations cette année, a pu faire penser aux touristes, ou futurs touristes européens, que toute la Thaïlande était sous les eaux. Pour un européens qui ne connait pas la Thaïlande, ça peut être compréhensible, c’est pourquoi nous tenons à faire ce point et dire que seulement (le terme n’est pas réducteur mais juste pour comprendre) quelques provinces ont été touchées. Pour faire un parallèle, c’est un peu comme quand les incendies ravagent le sud de la France, toute la France n’est pas touchée. 2) La reprise du conflit entre la Thaïlande et le Cambodge. Ce conflit trouve son origine en 1907 quand la redéfinition de la frontière a été définie entre, à l’époque l’Empire du Siam et la France dont le Cambodge était sous domination territoriale de la France. Ceci concerne principalement la zone du temple Preah Vihear donc une partie de la frontière relativement limitée au nord est de Bangkok et non pas sur la totalité de la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge. Effectivement les combats peuvent être violents sur cette zone mais ne concernent que très peu les touristes qui, même si cette partie à visiter peut-être intéressante, ce n’est pas un tourisme de masse. Nul n’est notre propos de minimiser les affrontements, les victimes civiles ou militaires ou le déplacement de populations sur 40 ou 50 kms, mais simplement de replacer ces événements au travers du tourisme. Également, nous savons que depuis plus de 100 ans, il y a toujours eu des négociations et des cessez le feu, donc gardons toujours espoir, il en a toujours été ainsi…. En conclusion, l’impact sur le tourisme est limité et, au travers des différents médias relatant les différents évènements de ces derniers jours, faire penser que la Thaïlande est en état de guerre, ce qui n’est pas le cas, au moins d’un point de vue général mais purement localisé dans une zone très restreinte. 3) Bombardement du Myanmar en Thaïlande. Ces derniers jours nous avons vu fleurir sur les réseaux sociaux différents articles et vidéos comme quoi le Myanmar avait bombardé en Thaïlande et fait quelques dégâts. L’information n’est pas fausse mais on doit prendre en compte différents paramètres pour relativiser l’évènement. a) Ceci concerne une conséquence collatérale des conflits au Myanmar et donc une « erreur » et non pas une agression envers la Thaïlande. b) La Thaïlande n’est pas en guerre avec le Myanmar c) Au contraire, la Thaïlande accueille de nombreux réfugiés du Myanmar et se positionne plutôt comme pays d’accueil. En conclusion, la région où s’est déroulée ce bombardement n’est pas une région fréquentée par les touristes et n’impacte de manière significative le tourisme en Thaïlande. CONCLUSION GENERALE : Au travers de ces 3 événements récents vous pouvez constater que la Thaïlande est toujours prête à accueillir les touristes, sans risque, et au mieux de ses capacités avec tous les atouts dont elle dispose en proposant à chacun le mieux pouvant être espéré, en sécurité et pour une vraie découverte…. Article publié par l'agence de voyage francophone en Thaïlande SIAM-HOLIDAYS.COM N'hésitez pas à nous contacter si vous avez un projet de voyage, nous nous ferons un plaisir de construire avec vous votre circuit et vous accueillir au pays du sourire...
- LES ASSURANCES VOYAGE POUR VOYAGER A L'ETRANGER
La question de l’assurance (ou des assurances) ne manque pas de se poser dès lors que vous avez décidé de venir en Thaïlande. Il est difficile de s’y retrouver, chacun pensant bien souvent qu’ils sont bien assurés puisqu’ils ont l’assurance de leur carte bancaire. Ce n’est pas si simple et les détails et subtilités sont nombreux. Afin d’essayer d’y voir plus clair voici un petit récapitulatif des choses à savoir à découvrir dans ce fichier :
- CIRCUIT BANGKOK ET LA MER D'ANDAMAN 10 JOURS
Un circuit Thaïlande 10 jours pour découvrir les merveilles de Bangkok, ainsi que son histoire au milieu des vestiges de la cité historique de Ayutthaya, pour finir «les pieds dans l’eau » à Koh Jum, une île bien moins connue que les autres. Cliquez ici pour voir le circuit : CLIQUEZ
- MODALITES D'ENTREE EN THAÏLANDE...
CARTE TDAC - MODE D'EMPLOI. À partir du 1er mai 2025, tous les ressortissants étrangers souhaitant entrer en Thaïlande par voie aérienne, terrestre ou maritime devront impérativement remplir la carte d'arrivée numérique thaïlandaise (TDAC) en ligne avant leur arrivée. Cette obligation s'applique à tous les types de visas, y compris les visas de retraite, familiaux et professionnels, et ne se limite pas uniquement aux visas touristiques. Ce nouveau système numérique remplace le formulaire d’immigration papier TM6, dans le but de simplifier les procédures d'entrée, d'améliorer la sécurité et de réduire les temps d'attente aux contrôles. Si vous prévoyez de voyager en Thaïlande début mai, il est temps de vous préoccuper de remplir votre TDAC, car cela est désormais obligatoire. Qui doit remplir le TDAC ? : Tous les voyageurs étrangers, qu'il s'agisse de touristes, de visiteurs d'affaires ou de résidents de longue durée, doivent soumettre le TDAC. Les seules exceptions concernent les passagers en transit qui ne passent pas par l’immigration, ainsi que ceux bénéficiant d’un laissez-passer frontalier dans certains points de passage. Quand soumettre le formulaire ? : Le TDAC doit être complété dans les 72 heures précédant votre arrivée. Par exemple, si vous atterrissez le 1er mai, vous pourrez soumettre votre demande dès le 28 avril (c'est-à-dire aujourd'hui! ). Les voyageurs prévoyant d'arriver au début de mai peuvent d’ores et déjà remplir leur formulaire pour faciliter leur accès au pays. Comment déposer votre demande ? : Rendez-vous sur le site officiel : tdac.immigration.go.th 1. Cliquez sur « Carte d’arrivée » et renseignez vos informations personnelles (nom complet, numéro de passeport, nationalité, date de naissance). 2. Indiquez les détails de votre voyage (date d’arrivée, numéro de vol/véhicule, raison de la visite et adresse d’hébergement en Thaïlande). 3. Remplissez la déclaration de santé, qui demande les pays visités au cours des 14 derniers jours, conformément aux exigences du ministère thaïlandais de la Santé publique. 4. Vérifiez vos informations, soumettez le formulaire, et entrez une adresse e-mail valide pour recevoir votre TDAC sous forme de PDF avec un code QR. 5. Pensez à sauvegarder ou imprimer votre TDAC pour le présenter aux agents d'immigration à votre arrivée, et gardez une copie numérique pour vos futurs déplacements et démarches d'immigration (comme les demandes de visa longue durée, les déclarations de 90 jours, ou les prolongations de visa). Conseils pratiques : - N'attendez pas pour postuler afin d'éviter les désagréments de dernière minute, surtout si le système rencontre des problèmes au moment de son déploiement. - Veillez à remplir toutes les informations en anglais, en utilisant des lettres majuscules et les caractères appropriés. - Si vous voyagez avec un groupe, vous pouvez soumettre plusieurs TDAC simultanément en cliquant sur « Ajouter d’autres voyageurs ». - Si vos plans changent, vous aurez la possibilité de mettre à jour votre TDAC via l’option « Mettre à jour la carte d’arrivée » sur le site (notez cependant que le nom, le numéro de passeport, la nationalité et la date de naissance ne peuvent pas être modifiés après la soumission. Article publié par l'agence de voyage francophone en Thaïlande SIAM-HOLIDAYS.COM N'hésitez pas à nous contacter si vous avez un projet de voyage, nous nous ferons un plaisir de construire avec vous votre circuit et vous accueillir au pays du sourire...
- LOY KRATHONG UN FESTIVAL A VIVRE EN THAïLANDE...
Si votre circuit pour la Thailande est en novembre, ne manquez pas ce rendez-vous ! Loi Krathong (ou Loy Krathong, en thaï : ลอยกระทง) est une fête célébrée chaque année dans toute la Thaïlande . Elle a lieu lors de la pleine lune du 12 e mois du calendrier thaï lunaire traditionnel ; dans le calendrier occidental, ceci se produit généralement en novembre. Cette tradition a dé buté à Sukhothaï mais est à présent fêtée dans toute la Thaïlande, les festivités de Chiang Mai et d’Ayutthaya étant particulièrement célèbres. Loi Kratong est l’une des fêtes amusantes et joyeuses de la tradition thaïe. Loi signifie « flotter ». Un k rathong est un petit radeau d’une vingtaine de centimètres de diamètre, taillé dans la section d’un tronc de bananier (bien que les versions contemporaines utilisent souvent du polystyrène mê me si cette pratique tend à être abandonnée pour d’évidentes raisons écologiques), décoré de façon élaborée avec des feuilles de bananier, des fleurs, des bougies, et trois bâtons d’encens, etc. Certains y ajoutent également une pièce en espérant en retour bonne fortune, ce qui fait surtout le bonheur des enfants qui iront à la pêche au krathong une fois la fête terminée. Le krathong a souvent la forme d’un lotus en fleur mais il peut aussi avoir l’apparence d’un cygne, d’une stupa, ou encore tout simplement du mont Méru. La fête est également l'occasion de concours de la plus belle embarcation. Cette année, en raison du décès de la Reine mère à qui nous rendons hommage, les différentes célébrations ont été un peu différentes d'un endroit à l'autre. Vous pouvez voir ici un article intéressant (de Amazing Thailand) sur cette fête très populaire : https://www.tourismethai.fr/actualites/la-magie-du-festival-de-loi-krathong-2025/ A découvrir avec notre agence de voyage en Thailande : SIAM-HOLIDAYS.COM
- LA « CUISINE THAÏLANDAISE » UN RÉGAL A DÉCOUVRIR...AVEC 2 RECETTES MAJEURES EN PRIME !
La cuisine Thaïlandaise est l'une des meilleures au monde. Découvrez en ici les secrets... Bonne lecture… La cuisine thaïlandaise ou cuisine thaïe, bien que semblable en certains points avec celle de ses voisins Chinois, Indiens et Birmans, se démarque par des saveurs et ingrédients originaux tels que le curry, la menthe, la citronnelle, la coriandre ou encore le basilic rouge. Pimentée à l'excès pour le palais occidental et presque toujours accompagnée de sauces ou fumets de poisson (nam pla), elle rencontre un succès international croissant. Les principaux repères La cuisine thaïe n'est pas uniforme d'un bout à l'autre du pays. Ainsi, les plats du Sud, comme le curry jaune et le curry de rognons et poissons, sont les plus relevés. Dans les plaines du centre, la nourriture est plus douce, tel le sauté de poulet aux feuilles de basilic. Au Nord, on retrouve une grande influence de la cuisine birmane, tel que dans le célèbre potage au curry et nouilles, le kaoh soi. Quant au Nord-Est, sa cuisine est dérivée de la cuisine laotienne et, bien que considérée à l'origine comme une cuisine paysanne, elle gagne de plus en plus en popularité et certains délices comme la salade de papaye (som tam) sont connus et appréciés au-delà de ses frontières. Autrefois, les Thaïlandais n'utilisaient ni cuillères, ni fourchettes, ni couteaux et mangeaient avec les doigts le repas posé sur une natte. De nos jours, ils se servent principalement de cuillères et fourchettes et n'utilisent les baguettes que pour manger les nouilles d'accompagnement. Mais il peut arriver que, dans des restaurants de routes ou plutôt pauvres, les Thaïlandais mangent encore avec les doigts. Les Thaïlandais mettent l'accent sur les fruits au dessert. Ils les découpent selon une multitude de formes (animaux, étoiles, etc.) et les disposent de façon attrayante au milieu des invités pour finir les repas en beauté. Imaginez une assiette de riz au jasmin fraîchement cuit à la vapeur, servi avec une soupe de crevettes épicée savoureuse et onctueuse avec du poulet au curry vert. Vous êtes déchiré entre la salade de papaye épicée et colorée garnie de légumes croquants, sur à votre droite, le plat délicieux qu'est le "Pad Thai" Ne pas oublier de laisser une certaine marge pour une délicieuse sélection de "Kanom" Thai" (dessert) ou pour des fruits Thailandais. Régalez-vous aussi avec le riz parfumé à la mangue. Un exemple de repas typiquement thaïlandais se compose d'une soupe et / ou un plat au curry, une salade, un plat frit et des desserts. Normalement, ce serait un mélange de plats épicés et doux pour un «équilibre» et pour neutraliser les goûts. En outre, un repas thaï est servi tout à la fois, par opposition à l'Europe. Il est également intéressant de noter que les Thaïlandais mange de la nourriture épicée dès le matin. Différents types de curry avec du riz et un œuf frit, accompagné par du «pla prik nam» (piments émincés dans la sauce de poisson), sont communs pour le petit déjeuner. En raison de leurs styles de vie occupés, la plupart des citadins préfèrent quelque chose de rapide et facile comme le «kao niew ping moo» (porc grillé avec du riz gluant), l'équivalent de sandwichs comme en France, ou quelque chose de léger comme un «johk» (bouillie de riz). Le déjeuner sera quelque chose d'un peu plus lourd et le dîner est souvent partagée en famille et entre amis. Et, entre les deux, «grignoter» est commun. Les Thailandais mangent tout le temps Ce n'est pas tout à fait vrai si vous avez entendu dire que les Thaïlandais ont tendance à manger toute la journée. En général, ils mangent trois repas principaux par jour, tout comme le reste du monde, mais ils ont l'habitude de faire du «gin len» («snacking») entre les repas. L'ensemble du spectre de la nourriture se compose de petits plats sucré, salé et épicé. Les Thaïlandais aiment partager la nourriture. Si vous sortez pour le déjeuner ou pour le dîner avec des amis thaïlandais, il est susceptible qu'on vous demande si vous souhaitez un plat unique ou des plats à partager avec acucun. Partager ou de ne pas partager, cette question est entièrement à vous... Soyez curieux On ne peut que vous encourager à faire appel à votre curiosité tout en dépassant vos appréhensions. Le mieux est encore de s’asseoir à la table d’un petit restaurant, improvisé à même le trottoir, pour tenter toucher du doigt toutes les subtilités de la cuisine Thaïlandaise. Ne boudez aucune occasion de découvrir la cuisine thaï, que ce soit dans les marchés, les stands de rue, les gargotes, les restaurants spécialisés ou encore les restaurants gastronomiques. Notre préférence va pour la cuisine de rue, mais un bon restaurant gastronomique permet évidemment de goûter une cuisine beaucoup plus raffinée. À noter que, contrairement à ce que de nombreuses personnes croient, on n’utilise que très rarement des baguettes en Thaïlande. Les couverts se composent généralement d’une fourchette et d’une cuillère à soupe. Les 10 meilleurs plats de la cuisine Thaïlandaise Voici dix plats connus et représentatifs de la cuisine thaïlandaise. Ils sont répertoriés selon quatre catégories : les soupes, la street-food, les plats de résistance et les desserts. 1. Les soupes typiques en Thaïlande - Le Tom Yam Kung : ce plat est tellement présent dans les restaurants thaï qu'il est considéré comme le plat national du pays. Il s'agit d'une soupe aigre douce à base de crevettes. Elle est servie chaude, de couleur rouge et souvent très épicée. Il existe plusieurs variantes, notamment avec des gambas, des fruits de mer ou encore du poulet. - Le Tom Ka Gai : il s'agit là aussi d'une soupe thaïlandaise. Elle est constituée d'un savoureux mélange de lait de coco, de galanga, de citronnelle, de piment thaï, de citron vert et de poulet. Parfois, il est possible de rajouter des champignons, des shiitakes ou encore des feuilles de coriandre. Le tout fond littéralement en bouche, explosant vos papilles des différentes saveurs exotiques. - Le Tom Yam Kai : ce bouillon est composé de crevettes, de galanga, de citronnelle et de piment. Très rapide à préparer ( une quinzaine de minutes environ ), cette soupe peut aussi être servie en tant que plat principal si elle est accompagnée de riz ou de vermicelles de riz. 2. La street-food thaïlandaise - Le Som Tam : il s'agit d'une salade qui est aussi appelée salade de papaye. C'est un plat typique de la région d'Isaan, située au Nord-Est de la Thaïlande. C'est une des spécialités les plus connues au monde. Il est possible de l'épicer différemment. Il peut y avoir jusqu'à cinq sortes d'épices différentes dans le Som Tam. Sachez simplement qu'en Occident, on supporte difficilement plus de deux piments thaïlandais à la fois. Pourtant, cette salade est fade sans les épices qui la composent. - Le Pad Thaï : ce plat a été popularisé après la seconde guerre mondiale à cause de la crise économique qui a suivi dans le pays. L'objectif était d'économiser un maximum de riz sur les années à venir. Le Pad Thaï est le plat le plus connu en Occident. Il s'agit de pâtes de riz sautées auxquelles le cuisinier ajoutent à sa guise des crevettes fraiches, des œufs ainsi que diverses épices et graines germées. Ce plat est réalisé en quelques minutes seulement, ce qui explique son engouement dans le cadre de la street food. 3. Les plats de résistance - Le Massaman Curry : ce plat est d'origine musulmane. Composé de bœuf, il peut être décliné avec du canard, du tofu, du poulet ou encore de l'agneau. La viande est marinée avec du gingembre. Il est accompagné le plus souvent avec du riz. - Le Panang Curry : Il se distingue par rapport à son assaisonnement. Il s'agit de poulet qui est revenu avec du panang. Le panang est une pâte de curry composé de piment rouge séché, d'échalote, d'ail, de sel, de citronnelle, de galanga, de cumin, de citron Kafir et de graines de coriandre. Pas besoin de l'épicer plus donc. On accompagne le Panang curry de riz. - Le Krapao : ce plat possède deux versions. La version la plus commune en Thaïlande est composée d'un sauté de porc au basilic et au piment. La seconde est moins relevée, donc pour les palais plus sensibles. Celle-ci est communément nommé "mai sai pink". 4. Les salades thaï Le Laab : l'orthographe de ce plat peut varier selon l'alphabet occidental. Cette salade est élaborée avec de la viande hachée accompagnée de riz gluant, d'haricots crus, de concombre, de chou blanc cru et d'herbes aromatiques. Elle est déclinable, puisqu'elle peut se faire avec du poulet, du canard, des crevettes ou encore du bœuf. Attention, le Laab est très pimenté pour le palais des touristes. 5. Les desserts nationaux - Le Khao Nao Mamuang : il s'agit d'un dessert à base de riz gluant, de lait de coco et de mangue, très populaire et particulièrement apprécié en Thaïlande. On le trouve partout : dans la rue, chez les vendeurs ambulants ou dans les petites gargotes. Quelques variantes existent également avec des fruits tels que la papaye ou le durian. Ce dessert se mange tiède ou chaud. Deux recettes de plats Thaïlandais La recette du poulet thaï au curry vert et au lait de coco Comme tous les curry thaïlandais, on doit d’abord commencer par préparer la pâte de curry. On peut aussi en acheter toute faite dans les magasins asiatiques, mais c’est tellement meilleur fait maison que je vous conseille très fortement de la faire vous même. C’est ce qui fait toute la différence !! Les pâtes de curry thaïlandaises se font avec des piments écrasés avec de l’ail, des condiments et des épices. Ici on utilise des piments verts, de la citronnelle, du gingembre et du galanga, de l’ail et d’autres petits trucs sympa, qu’on écraser au mortier (ou au mixeur) pour en faire une pâte assez épaisse. Ingrédients de la pâte de curry vert (pour 4 personnes) une vingtaine de piments verts thaï 3 bâtons de citronnelle hachés un gros morceau de galanga haché (une grosse noix) 4 gousses d’ail hachées 2 grosses échalotes hachées 1 c.a.s de pâte de crevette 1 zeste de citron vert (idéalement du kaffir ou du combava) un peu de curry en poudre 2 c.a.s de sucre de palme (ou de sucre de canne) 2 – 3 feuilles de basilic thaï (optionnel) Préparation de la pâte de curry vert thaï Alors l’idée pour la pâte de curry vert thaï c’est tout simplement de mixer et de mélanger tous ces ingrédients pour former une pâte homogène, un peu comme une moutarde bien épaisse. C’est la pâte de crevette qui va servir de liant, mais si vous n’en avez pas allez voir notre article « Qu’est-ce que la pâte de crevette, où la trouver, par quoi la remplacer ?« ) Donc si vous voulez suivre la tradition thaïe, le mieux c’est de faire ça dans un mortier avec un pilon. Ecrasez bien les ingrédients en les ajoutant un à un jusqu’à former une pâte. Sinon vous pouvez utiliser un mixeur pour que ça aille plus vite. Moi c’est ce que je fais, mais le grand chef David Thompson soutient que c’est meilleur avec le mortier car les ingrédients relâchent mieux leur huile en étant écrasés ! Donc au pire faites un peu des temps ! Si la pâte est trop sèche, rajoutez un peu d’eau (à peine, petit à petit) pour la détendre ! Voilà, c’est prêt. Une fois que vous avez la pâte, c’est facile ! On va faire cuire le poulet et les légumes dans une sauce qu’on aura faite avec cette pâte de curry vert ! On laisse mijoter et on sert avec un peu de riz ! Ingrédients du poulet au curry vert 450-550 g de poulet (blanc ou haut de cuisse, désossé, sans os) votre pâte de curry maison 400 g de légumes de saison (poivrons, aubergines, pois gourmands, chou chinois, pousses de bambou…) 4 petits piments oiseaux (thaï) 1 gousse d’ail 25 cl de lait de coco 1 petit verre de fond de volaille (maison ou en poudre) 3 c.a.s de nam pla (ou nuoc mam) 1 feuille de kaffir 1 c.a.s de sucre de palme (ou sucre de canne) quelques herbes fraiches (coriandre, basilic thaï) quelques oignons frits riz thaï pour accompagner Préparation du poulet thaï au curry vert et lait de coco Dans une grande casserole, faites chauffer un peu d’huile. Ajoutez le poulet coupé en cubes pas trop gros et la gousse d’ail hachée et faites dorer 3 à 5 minutes. Ajoutez la moitié de la pâte de curry et faites chauffer à feu moyen quelques instants. Versez le lait de coco et mélangez bien jusqu’à ce que la pâte soit bien diluée et que la sauce prenne une jolie couleur vert pâle. Ajoutez ensuite vos légumes coupés pas trop gros et les piments. Délayée avec le fond de volaille, assaisonnez avec le nam pla et le sucre de palme. Terminez avec la feuille de kaffir (feuille de citronnier). Laissez mijoter à feu doux. Pendant ce temps faites cuire du riz thaï pour accompagner. Au bout de 15-20 minutes le poulet devrait être cuit, a sauce doit avoir épaissi également et être devenue un peu plus foncée.Goûtez et assaisonnez : vous pouvez à ce moment-là rajouter le reste de la pâte de curry (à moins que vous trouviez que c’est déjà assez épicé, c’est selon le goût). Si ça manque de sel rajoutez un peu de nam pla (ou du sel si vous préférez) si c’est trop épicé ou trop salé ajoutez un peu de sucre de palme. Si c’est trop pimenté pour vous vous pouvez aussi rajouter un peu de lait de coco. Equilibrez comme vous préférez : plus de piment, plus de lait de coco, un peu plus de sel… Pour le dressage, déposez le poulet avec les légumes et la sauce dans une assiette creuse ou un bol avec le riz blanc (ou le riz à part comme vous préférez). Ajoutez sur le poulet quelques oignons frits, un peu de coriandre ou d’autres herbes asiatiques fraîches (basilic thaï, ciboulette thaïe…). Et voilà ! C’est prêt ! Ne servez pas trop brûlant car les arômes des curry thaï se diffusent mieux quand ils ne sont pas trop chauds. Et puis ça calmera un peu le feu des piments. D’ailleurs à propos de piments : attention hein, le poulet au curry vert c’est quand même plutôt épicé donc si vous êtes sensibles, réduisez un peu la dose de piments verts dans la pâte de curry. Vous pouvez remplacer la moitié des piments vert thaï par des piments vert doux, voire des poivrons verts. CA donnera une pâte légèrement plus douce et moins piquante. La recette du riz sauté au poulet thaï (Khao Pad Kai) c’est quoi le secret ? C’est simple, il vous faut du riz (déjà cuit ou non), du poulet (n’importe quel morceau, déjà cuit ou pas), quelques oignons et de l’ail, de la sauce de poisson, de la sauce soja, un peu de sucre, un oeuf, 2-3 tours de main et 15 minutes. Allez, voilà les détails : Ingrédients du riz thaï sauté au poulet Le riz, la viande et les légumes 200 g de riz thaï (de préférence déjà cuit, des restes…) 2 oignons blancs en botte (ou à défaut, 2 oignons) poivre blanc (ou autres épices) 2 gousses d’ail 100 g de poulet 1 morceau de gingembre 100 g de légumes divers par exemple : 2 c.a.s de sauce de poisson – piment thaï ou poivron 2 c.a.s de sauce soja – pois gourmands 2 c.a.s de sucre en poudre – carottes… poivre blanc (ou autres épices) 2 œufs Les ingrédients bonus quelques feuilles de coriandre oignons frits Préparation du riz sauté au poulet façon thaï (Khao Pad Kai): Alors d’abord une petite précision. La cuisine thaïe, et en particulier les riz sautés thaïs, nécessitent une bonne rapidité d’exécution. Il vous faut un wok (ou une poêle) bien chaud, dans lequel vous allez ajouter vos ingrédients dans un ordre précis pour les cuire rapidement, comme pour la recette du poulet sauté aux noix de cajou ! Donc avant de commencer, mieux avoir tous ses ingrédients prêts. Mise en place pour la recette du riz thaï sauté au poulet : Si vous n’avez pas de riz déjà cuit, la première chose à faire est donc de le faire cuire. Faites cuire comme vous avez l’habitude, mais cuisez le un peu moins (vu qu’il va recuire dans la poêle). Une fois cuit, mettez le environ 30 minutes à refroidir au congélateur. Ensuite, découpez en tout petits morceaux l’ail et le gingembre. Coupez vos oignons en petites lamelles (si vous l’avez, gardez la partie verte pour la fin). Découpez votre poulet en très fines lamelles (ou décortiqué votre poulet déjà cuit en lamelles). Coupez vos légumes en lamelles assez fines également. Gardez également à portée de main vos sauces. La cuisson du riz sauté au poulet Faites chauffer assez fort un wok ou une grande poêle avec un peu d’huile jusqu’à ce qu’elle fume légèrement. Ensuite, ça va vite ! Ajoutez votre ail, votre gingembre et vos oignons. Laissez cuire jusqu’à ce que ça commence un peu à colorer. Écartez tout ça dans un coin de la poêle puis ajoutez vos œufs. Mélangez les grossièrement pendant 1 minute jusqu’à ce qu’ils forment de petites morceaux d’omelette. Puis ajoutez votre poulet et vos légumes.et mélangez avec le reste. Laissez cuire jusqu’à ce que ça soit pratiquement cuit, et ajoutez le riz. Augmentez la température pour être sur un feu bien fort pour faire « frire » le riz. Ajoutez les sauces et le sucre et mélangez bien tout le contenu de votre poêle. A ce moment là, éteignez le feu, et laissez finir de cuire sur feu éteint. C’est le moment d’ajouter les épices que vous voulez pour parfumer encore un peu plus votre riz sauté au poulet. Moi je mets du poivre blanc, mais il peut m’arriver d’utiliser aussi un peu de curry en poudre, un peu de piment en poudre, ou d’autres ingrédients, c’est selon l’humeur. Dressage du riz sauté au poulet : Versez votre riz sauté dans des assiettes légèrement creuses. Ajoutez par dessus votre vert d’oignon haché (ou à défaut, de la ciboulette hachée), quelques feuilles de coriandre et des oignons frits. Parfois, je rajoute des cacahuètes hachées pour donner un peu plus de croquant ! Et c’est prêt ! Comme vous pouvez le voir, c’est un plat vraiment pas compliqué. Il suffit d’avoir du riz, des oignons et un peu de poulet pour faire un plat vraiment délicieux, généreux, qui cale la faim. En plus, c’est customisable à volonté : vous pouvez mettre toutes les épices que vous voulez pour avoir un truc « à votre sauce ». La recette que je vous ai donnée c’est la plus authentique et basique, mais si vous voulez mettre du cumin, du curry, de la coriandre ou ce que vous voulez, après tout pourquoi pas ! CONTACTEZ-NOUS !
- LES MAISONS AUX ESPRITS EN THAÏLANDE...
Vous avez certainement remarqué qu’en Thaïlande il y a à proximité de chaque bâtiment ou maison, un petit temple avec des offrandes. On accueille ainsi les bons esprits pour se protéger des mauvais. Les bons esprits, que l’on appelle Chao Thi, protègent le sol, les champs, les maisons… des Thi (les mauvais esprits, qui amènent le malheur.) L’architecture de la maison aux esprits est variable, en bois, en béton, de style Thaï ou parfois Khmer, de différentes couleurs, de sorte que l’on peut choisir pour s’harmoniser avec l’environnement. Pour ériger une maison aux esprits , il faut organiser une cérémonie et ainsi inviter l’esprit protecteur à rester. La cérémonie est dirigée par un prêtre brahmane qui choisit la date favorable, principalement en fonction du calendrier lunaire. Il y a deux règles à respecter : la maison aux esprits doit être face à l’Est et ne doit pas se situer là où elle pourrait être ombragée par le bâtiment. Ceci étant on voit néanmoins beaucoup de maisons aux esprits qui ne sont pas face à l’Est et qui sont forcément à un moment ou autre ombragées par la maison, vu que la position du soleil n’est pas statique. Une fois la maison aux esprits érigée il est important de prendre soin des esprits et leur faire des offrandes chaque jour (fruits, boisson, fleurs, encens…) et ceci (en principe) avant 11h du matin. Jadis il était de bon ton quand un invité dormait dans une maison, que celui-ci informe les esprits de sa présence et s’excuse pour le cas où il commettrait des actes susceptibles de les déranger. Il en était de même quand il quittait la maison de ses hôtes, il demandait aux esprits de le protéger lors de son voyage retour. Les maisons aux esprits sont également présentes dans tous les bâtiments publics et il n’est pas rare de voir des visiteurs (notamment dans les hôpitaux) rendre hommage aux esprits qui les protégeront lors de leur traitement. Cette pratique animiste n’a pas de lien avec le Bouddhisme Theravada qui a placé les Chao Thi entre les hommes et les dieux. Dans certains endroits, des maisons aux esprits sont réputées pour être habitées par des esprits qui seraient très généreux pour les croyants, ces lieux sont alors très visités. Les croyants font alors des promesses d’offrandes qu’ils devront respecter si leur vœu est exaucé sous peine d’être poursuivi par la malchance si l’offrande n’est pas faite. Il est également de coutume la nuit, de laisser des lumières allumées à l’extérieur pour éloigner les mauvais esprits. Vous savez maintenant à quoi correspondent ces petits temples et pourquoi en traversant les villages de nuit, toutes les maisons sont éclairées à l’extérieur…
- UN REPAS « JUNGLE » AU COEUR DU PARC DE KHAO SOK....
Aujourd'hui nous voulons vous faire vivre une véritable aventure humaine au travers de découverte et de partage. Chez notre ami Praiwan chez qui nous logeons dans ses merveilleuses maisons en bambous, celui-ci nous prépare une véritable repas « Jungle »… Inutile d’en dire plus, je vous laisse découvrir la vidéo... Cliquez sur l'image pour voir la vidéo :
- Perdre sa valise en arrivant...un cauchemar et comment faire ?
C’est une question qui revient souvent et la grande crainte des voyageurs. En effet perdre sa valise quand on est parti pour un temps assez long et à 10.000 kms de chez soi est franchement désagréable pour ne pas dire plus… Que faire et quelques conseils pour éviter ce désagrément, voyons ensemble. Que faire si l’on perd ses bagages ? Tout d’abord garder son calme car se mettre dans tous ses états ne vous fera pas retrouver votre valise plus vite, bien au contraire. Il faut tout d’abord vous rendre au guichet de votre compagnie aérienne pour faire une déclaration de perte. La compagnie fera une recherche pour savoir si le ou les bagages en question sont vraiment perdu(s) ou simplement égaré. Lors de votre déclaration donnez l’adresse où vous résidez et si vous avez plusieurs hébergements ou hôtels donnez l’adresse du premier, il vous sera plus facile de rester en contact avec celui-ci si la valise arrive après quelques jours même si vous n’y résidez plus. Dans l’immédiat demandez une indemnisation, ça n’engage en rien et c’est toujours ça de pris… Si votre bagage et vraiment perdu vous serez indemnisé selon les conditions de la compagnie aérienne. Vérifiez également (et il est préférable de la faire avant de partir) si vous avez une assurance complémentaire ou auprès de votre banque si votre carte bancaire comporte ce genre de couverture ce qui est souvent le cas. Comment éviter de perdre ses bagages ? 1.Voyagez avec une valise discrète Plus la valise est voyante et plus elle attirera l’œil des personnes mal intentionnées. Une valise classique et passe partout diminue le risque de vol… 2. Personnalisez votre bagage Comment éviter que quelqu’un prenne votre valise par erreur. Vous pouvez accrocher un signe distinctif à la poignée comme par exemple un morceau de tissu de couleur vive, c’est un bon moyen Vous pouvez aussi coller une grosse étiquette et indiquer votre nom en gros et de couleur. Vous pouvez aussi sangler votre valise avec une sangle de couleur vive. Plus votre valise sera voyante plus vous dissuaderez les éventuels voleurs et éviterez aussi les erreurs pouvant arriver si votre valise est identique à une autre. 3. Évitez les gros cadenas trop visibles Avoir un cadenas trop visible peut vouloir dire qu’à l’intérieur il y a des choses de valeur et ainsi inciter les voleurs à éventrer la valise pour voir ce qu’il y a dedans. Personnellement je préfère ne rien mettre de valeur dans la valise et ne pas mettre de cadenas du tout c’est à mon avis plus sûr. 4. Votre téléphone est précieux Il peut arriver (et c’est arrivé…) qu’à l’arrivée, après un long voyage et la fatigue aidant on oublie sa valise dans le taxi. En principe le chauffeur y pensera mais il peut arriver que non. Par sûreté demandez au chauffeur de vous indiquer à peu près la durée du trajet et programmez une alarme sur votre téléphone quelques minutes avant d’arriver. Egalement pensez à noter le n° du taxi, ainsi si vous oubliez votre valise vous saurez retrouver le taxi en question. Si vous n’avez pas de quoi noter prenez en photo la petite plaque jaune qui se trouve à l’intérieur des portières arrières (en Thaïlande ), c’est l’identification du taxi. 5. Restez zen, ne paniquez pas et ne vous énervez pas Si vous perdez votre valise sachez que s’énerver ne sert à rien bien au contraire. Au bureau de votre compagnie aérienne expliquez calmement votre problème et restez très courtois. Gardez à l’esprit que l’employé derrière le guichet n’y est pour rien et si vous êtes aimable avec lui il aura envie de vous aider au mieux et en tous les cas plus que si vous vociférez et en voulez à la terre entière. Ceci est encore plus vrai en Thaïlande où la colère est très rarement visible et extériorisée. En vous énervant vous risquez de « bloquer » votre interlocuteur qui n’en sera que moins efficace. 6. Vérifiez l’étiquette de votre valise Quand vous prenez votre billet et que vous enregistrez l’employé colle une petite étiquette soit sur la partie du billet que vous conserverez soit sur la couverture de votre passeport. Ne perdez surtout pas cette étiquette car ce sera le seul moyen de retrouver votre bagage si celui-ci se perd. A l’arrivée prenez le temps de vérifier l’étiquette de votre valise qui doit comporter le même numéro que l’étiquette. En effet vous pouvez vous aussi involontairement prendre la valise d’un autre et vous perdrez alors beaucoup de temps si vous devez revenir à l’aéroport récupérer votre bagage et rendre celui que vous avez pris. Vous pouvez aussi ouvrir rapidement votre valise pour constater que c’est bien la vôtre. 7. Répartir vos effets dans différents bagages Si vous êtes avec votre conjoint(e) mettez la moitié des affaires de chacun dans chaque valise. Ainsi en cas de perte vous aurez au moins la moitié de vos vêtements ce qui vous laissera le temps de vous organiser. 8. Soyez prévoyant Avant de partir gardez avec vous le n° de téléphone de votre compagnie aérienne et les n° dédiés aux pertes de bagages si il en existe un, ceci vous évitera de chercher dans un moment de stress où de plus vous n’aurez pas forcément un accès à internet. Ceci est particulièrement vrai si votre compagnie aérienne n’a pas de bureau à l’aéroport d’arrivée. 9. Ne mettez rien de précieux en soute Ne jamais mettre des choses vitales en soute tel que argent, carte de crédit, documents importants. En effet perdre son bagage et être sans argent et sans moyen d’en retirer peut être extrêmement compliqué. 10. Utilisez les moyens technologiques Il existe aujourd’hui des moyens pouvant vous aider à tracer ou retrouver un bagage égaré. TRACE ME est un traceur de bagages qui est relié aux systèmes d’information des compagnies aériennes du monde entier et qui vous aidera à identifier votre bagage même sans étiquette de bagage. ReboundTag est un système d’étiquettes de bagages contenant des micropuces. Bag2Go est le top pour protéger ses bagages. Le système intègre un traceur satellite qui communique avec une application smartphone et qui vous permet de savoir en temps réel où se trouve exactement votre bagage. Après tous ces conseils il ne vous reste plus qu’à faire un très bon voyage !
- LA NOIX DE COCO… 1000 UTILISATIONS ET UN BIENFAIT DE LA NATURE…
On aborde là un sujet qui est à la fois important car la noix de coco en Thaïlande est une véritable industrie et également sensible de par à la fois l’exploitation qui en est faite et les disparités nombreuses au niveau des revenus dans la chaîne de production. L’utilisation (ou plutôt les utilisations) de la noix de coco : On peut dire qu’il y aurait autant d’usages de la noix de coco qu’il y a de jours dans une année. C’est certainement vrai car la noix de coco est en effet un fruit incroyable dont le jus, la pulpe ou les fibres servent en cuisine, en cosmétique et même pour l’habitat ! Fruit du cocotier, la noix de coco nous vient d’Asie du sud-est et s’est progressivement répandu à d’autres pays tropicaux. Le cocotier n’est pas un arbre mais une plante de la famille des palmiers. Il peut atteindre 30m de haut ; quant à ses feuilles, elles peuvent mesurer jusqu’à 6m. Le cocotier se cultive principalement dans des cocoteraies et la noix de coco représente une source de revenus importante de par son exportation dans le monde entier sous ses différentes formes. • son « bois » autrement dit sa tige est utilisée en construction • sa sève peut se boire fraîche ou sous forme de sirop ; fermentée elle devient du « vin de palme », une boisson traditionnelle dans les pays tropicaux • on peut concentrer et sécher sa sève pour en faire du sucre • la bourre de coco, c’est-à-dire les fibres qui entourent le fruit servent à fabriquer des cordes, des matelas, des brosses ou des paillassons • les fibres forment également un isolant sain et performant en termes acoustique et thermique mais aussi très écologique puisque les fibres de noix de coco sont naturelles et recyclables. La fibre isole murs, planchers et cloison. En outre c’est un matériau imputrescible, qui ne craint ni l’humidité, ni les champignons, ni les insectes • les palmes de cocotiers sont tressées et servent de matériau de construction pour les toits et les murs • la tige centrale de la feuille peut être utilisée pour en faire des balais et même des objets de décoration • enfin, son fruit a de multiples usages en cuisine et en cosmétique grâce à son eau et à sa pulpe. L’huile est utilisé sous des usages multiples et notamment (en ce qui me concerne) pour nourrir le cuir et empêcher sa moisissure. Une culture difficile et mal rémunérée Cela fait très longtemps que la noix de coco est un produit essentiel et la Thaïlande a de vastes surfaces cultivées de ce précieux produit. Une quantité inouïe de crème de coco est employée chaque année partout dans le monde en cuisine et sans compter toutes les autres multiples utilisations. Malgré tout, et parce que le secteur est contrôlé par des entreprises majeures, les exploitants sont pauvres. Personne ne soutient les producteurs et de plus un insecte dévastateur est en train progressivement de détruire les plantations qui ne seront plus bientôt que de vastes champs désertiques. Un cocotier pousse lentement et ne produit qu’au bout de 10 ans. De plus, pour obtenir la pulpe blanche les différentes opérations sont nombreuses et ce n’est pas le producteur qui fait cela mais ceux qui le font ne sont pas pour autant des privilégiés car le prix d’un Kg de pulpe est de environ 17 cents d’euros et voir moins en sachant que pour avoir 1 kg de pulpe il faut en moyenne 3 noix. De par la destruction des plantations par les insectes le gouvernement autorise les importations d’autres pays ce qui fait encore baisser le prix des noix de coco en Thaïlande. Les ouvriers du secteur gagnent moins de 7,5 euros par jour ce qui est inférieur au minimum légal et n’ont droit à aucune protection sociale. Tout ça pour que les consommateurs payent le prix fort auprès des transformateurs qui eux n’ont aucun problème économique… La récolte La récolte de la noix de coco se fait soit par l’homme soit par le singe. Un cocotier qui produit est au début pas très haut et on peut « gauler » les noix de coco avec un bambou pour les faire tomber. Ce procédé n’est pas le plus courant, la plupart du temps les exploitants grimpant eux-mêmes aux cocotiers pour en faire tomber les noix. Ce n’est de loin pas sans danger et un nombre non négligeable d’entre eux perdent la vie chaque année en tombant. L’autre solution est de dresser des singes pour faire ce travail. Je sais que beaucoup d’entre vous vont dire que ce sont des singes « esclaves » mais il faut mettre dans la balance la vie du singe et celle de l’exploitant. Pour ma part, et au risque de déplaire, je dirais que ces singes sont bien traités et au fond pas plus malheureux que les chevaux dressés pour les champs de courses en France ou les chiens dressés par les forces de police ou pour garder les propriétés. J’espère que ce petit article et cette vidéo (extrait de l’émission « Echappées Belles ») vous feront voir la noix de coco sous un œil différent et que lorsque vous dégusterez son jus ou sa pulpe, lorsque que vous apprécierez un curry ou quand vous utiliserez son huile vous aurez une petite pensée pour les producteurs de ce merveilleux fruit (cliquez sur la photo ci-dessous pour voir la vidéo)
- LE BAMBOU SOUS TOUTES SES FORMES...
En Asie et spécialement en Thaïlande le bambou est depuis toujours un végétal de choix à cause de ses multiples utilisations. Ici il ne s’agit pas des petits bambous que l’on voit en Europe et qui décorent joliment les jardins. Ceux-ci dépassent rarement les 2 ou 3 mètres et sont une variété différente. Ici les bambous arrivent à dépasser les 20m de hauteur avec des troncs de 20 cm de diamètre à la base ou plus. Voyons quelles sont les principales utilisations du bambou. La cuisine Largement consommé dans la cuisine Thaïlandaise, les pousses de bambous vont agrémenter délicieusement toutes les viandes. La pousse de bambou est coupée très jeune, c’est en fait ce que l’on appelle le rhizome. Après cuisson et préparation c’est un végétal très tendre qui rappelle un peu l’artichaut. Les meubles On fait de nombreux meubles en bambou , que ce soit des tables, chaises, lits, buffets etc… Le bambou se travaille facilement, on utilise à la fois le tronc tel que ou alors on coupe des lamelles que l’on assemble, tout est possible. Les meubles en bambou sont très beaux et très solides et donne une vraie touche d’exotisme. La construction Depuis des temps ancestraux on construit des maisons en bambous en Thaïlande. A la base c’est parce le matériau se trouve partout et est donc très peu cher ou gratuit si on le plante soi-même et d’autre part la pousse est rapide. Une maison en bambou est agréable à vivre car elle est aérée et le bambou est également un bon isolant contre les rayons du soleil tout en étant très résistant à l’eau (ce qui ici est important en période de mousson). A noter aussi, est c’est important, que le bambou est peu ou pas sensible aux termites, contrairement aux autres bois (à part quelques essences comme le tek mais le prix n’est pas le même). On signalera comme exemple une construction tout à fait originale faite à Chiang Mai qui est un gymnase entièrement fait en bambou et pouvant accueillir 300 personnes. Une très belle réalisation, de plus anti sismique et une belle et vraie alternative écologique à la culture traditionnelle. Les échafaudages Vous serez étonné de voir des échafaudages en bambou en Thaïlande et pourtant c'est le principal matériau utilisé pour ceux-ci (on ne s'étendra pas sur les normes de sécurité dont les standards sont un peu...différents). Les échelles Ici les employés de l'électricité, du téléphone et plus généralement tous ceux qui ont besoin d'une échelle, utilisent l'échelle en bambou. Très solide et légère elle n'a rien à envier aux échelles faites avec d'autres matériaux. Les ponts On serait incomplet sans citer les ponts en bambou qui sont nombreux en Thaïlande (et au Laos) Vite réalisés avec le matériau local ils coûtent peu cher et s'adaptent à toutes les configuration. Les objets du quotidien On peut réaliser toutes sortes d’objets avec le bambou, de la lampe en passant par des couteaux (oui, même des couteaux et qui coupent très bien !) et également des cendriers (tous les fumeurs dans les villages ruraux font leurs cendriers en bambou) et encore bien d’autres objets. Les radeaux Les radeaux de bambous sont depuis toujours utilisés sur les rivières pour transporter diverses marchandises (un peu à la manière des gabarres dans le temps sur la Dordogne). on ne transporte plus de marchandises avec des radeaux en bambous, les pick-up les ont remplacés mais on transporte des touristes pour des ballades ou du « bambou rafting ».Aujourd’hui Ce ne sont là que quelques utilisations principales du bambou, il y en a encore d’autres comme son utilisation pour faire cuire des aliments (dont le riz, à l’intérieur du bambou et qui cuira à l’étouffée). Un problème peut être souligné qui est l’envahissement car le bambou pousse vite et à facilement tendance à être envahissant. D’autre part, à la saison sèche il va perdre ses feuilles et vous aurez à en ramasser tous les jours en quantités si vos bambous sont près de la maison. Pour ceux qui ont une piscine, je vous laisse imaginer le problème avec des milliers de feuilles emportées par le vent. Egalement, on veillera à ce que le bambou ne soit pas près des fils électriques car en temps d’orage et de grand vent le bambou plie et pourra casser les fils (on voit fréquemment des bambous de 15m plier jusqu’au ras du sol lors d’un ouragan). A part ça c’est un merveilleux végétal que l’on appréciera dans toutes ses variations…











