ÉCOTOURISME - TOURISME RESPONSABLE EN THAÏLANDE...


La Thaïlande est victime de son succès avec un tourisme de masse grandissant dramatiquement chaque année.

Beaucoup de voyageurs recherchent une autre forme de tourisme alliant les découvertes, les rencontres, la nature et une authenticité que ne propose pas le tourisme de masse.

Une forme de tourisme responsable existe, apportant le plaisir du voyage avec un respect de l’environnement et une redécouverte des valeurs fondamentales de l’interculturalité.

Proposer des circuits où sont prises en compte les principales exigences d’un tourisme responsable nécessite une réflexion constante et une adaptation dans un milieu qui fonctionne à l’inverse par le développement effréné et mal contrôlé d’un tourisme de masse.

On peut citer 2 éléments qui montrent combien le pays n’est pas réellement tourné et sensibilisé à une démarche responsable en matière d’environnement :

1) Le problème du plastique et principalement des sacs.

Alors qu’en France et un peu partout en Europe le sac plastique est banni, chaque Thaïlandais en utilise en moyenne 8 par jour, ce qui positionne le pays en 6e place des pays les plus pollueurs des océans (étude menée par l’Université de Georgie)

2) Le problème de l’eau.

2014 a été une année de grande sécheresse mais les années qui suivent voient ce problème resurgir régulièrement.

Les causes en sont multiples avec principalement les modifications climatiques comme partout mais aussi une déforestation massive et des constructions immobilières intensives dans les zones urbaines et balnéaires.

Paradoxalement, pour lutter contre la concurrence des pays voisins proposant des sites incontournables comme les temples d’Angkor au Cambodge ou la baie d’Halong au Vietnam, la Thaïlande cherche à développer un tourisme axé sur le golf. Ceci est effectivement paradoxal quand on sait que le golf est un très gros consommateur d’eau.

On voit donc qu’un tourisme responsable a sa place pour offrir une alternative et faire face à une destruction inéluctable de l’environnement si rien n’est fait.

Proposer un tourisme responsable est un challenge mais c’est pourtant possible et le challenge est relevé chaque jour un peu plus.

Quand on parle de challenge il suffit de regarder quelques chiffres concernant la Thaïlande :

- Dans les années 70 on recensait 350.000 touristes et 35,4 millions en 2017 soit 100 fois plus

- Le tourisme représente 18% du PIB contre 9% en moyenne à l’échelle mondiale

- Les touristes chinois étaient 900.000 en 2006 et sont 10 millions en 2017

Les conséquences sont malheureusement dramatiques : destruction de la faune et de la flore, pollution, populations déplacées au rythme des constructions effrénées et encore bien d’autres effets induits et pervers.

Face à ce tourisme de masse il se développe heureusement une forme de tourisme plus responsable, plus écologique, plus respectueux de la planète et des populations.

On peut l’appeler écotourisme mais je n’aime pas trop le terme car sa définition reste encore vague et peu encadrée malgré les efforts déployés depuis de nombreuses années, donnant ainsi une porte largement ouverte à certains, peu scrupuleux qui revendiquent un label qu’elles n’appliquent pas.

Je préfère parler de tourisme responsable car la responsabilité est celle de chacun et celle-ci augmente au fil de voyages où les personnes sont initiées et comprennent de plus en plus l’intérêt et se transforment en ambassadeur auprès des autres.

Un tourisme responsable prendra en compte la préservation des sites et des populations et participera activement à la préservation de l’existant.

Quelles sont les actions simples que l’on peut décrire comme actrices d’un tourisme responsable ?

- Tout d’abord être en petit groupe. En se déplaçant à 6 ou à 8 on peut facilement (en qualité d’agence) éduquer beaucoup plus facilement qu’avec des groupes de 30 ou 40 personnes.

Ensuite, en petit groupe on peut facilement, en se promenant dans un parc naturel, marcher en file indienne sur un sentier sans aller piétiner la flore ou déranger la faune de part et d’autre.

- Essayer de choisir des moyens de transport dont l’empreinte carbone est la plus basse. Sur ce sujet il y a beaucoup à dire car les avis sont partagés. En effet, on peut par exemple préférer un voyage en avion d’une heure par rapport à un transport en van de 12 heures. Je reste un peu interrogatif car il convient de tout intégrer. Durant un voyage de 12 heures on consommera du carburant (en avion aussi certes) mais également on consommera de l’eau en bouteille plastique, on s’arrêtera plusieurs fois pour se restaurer et ainsi on consommera de l’énergie, surtout si l’on s’arrête dans des endroits climatisés.

D’autre part, le voyage étant beaucoup moins confortable qu’en avion, les touristes réticents auront tendance à rejoindre les adeptes du tourisme de masse gros consommateur d’énergie ce qui n’est pas le but.

Il est compliqué de faire un calcul précis sur l’empreinte carbone (même si des formules existent, elles restent encore loin d’une science exacte) et je laisse à chacun choisir ce qui lui parait le plus juste.

- Choisir de visiter des endroits qui sont préservés. Ceci est intéressant à double titre.

Tout d’abord ce sera très formateur et les touristes seront beaucoup plus attentifs en découvrant des endroits préservés et très beaux que s’ils sont dans des endroits surpeuplés avec des détritus partout.

Ensuite, dans les endroits préservés il sera beaucoup plus facile d’aider les populations locales en consommant sur place les produits du terroir ou l’artisanat local.

- Avoir à l’esprit que l’eau est un bien rare et qui nous est vital. Prendre 5 douches par jours ne sert à rien, pas plus que laisser couler l’eau inutilement pendant que l’on se savonne.

On évitera, n’en déplaise aux golfeurs, les activités à très fort impact comme le golf qui est un gros consommateur d’eau.

Il en sera de même pour les ballades en quads ou autres engins à moteur.

- Eviter d’avoir trop d’emballages plastiques et surtout ne pas les jeter n’importe où. Certains vont dire que c’est compliqué d’avoir moins de plastique. Pour autant c’est possible.

La Thaïlande est un des plus gros consommateurs de sacs plastiques au monde. Si vous allez dans un supermarché vous constaterez avec effroi qu’on vous met vos achats dans un nombre incroyable de sacs. Personnellement, et j’invite chacun à en faire de même, je vais faire mes achats avec un sac tissu et refuse les sacs plastiques. Un petit geste, certes, mais un début d’éducation.

- Choisir des hôtels ou des hébergements le plus près possible de ce que l’on veut visiter. Ceci parait logique mais on voit trop souvent des agences privilégier un emplacement par rapport à des critères purement économiques (ou mercantiles parfois) et c’est bien dommage.

Faire 2kms pour aller faire une visite est évidemment beaucoup moins impactant que d’en faire 15 ou plus.

- Quand l’on se promène dans la nature et spécialement dans les parcs nationaux on ne nourrira pas les animaux car ce n’est pas leur rendre service et les attire dans des secteurs où ils peuvent causer des dégâts.

- Au niveau des populations locales on sera respectueux, ceci est aussi une part entière d’un tourisme responsable.

Les populations locales et les villages ruraux ne sont pas des zoos humains et quand on veut prendre une photo il est normal de demander l’autorisation avant. Ensuite, ces gens étant bien souvent pauvres, quelques bahts suffiront à les aider et vous fera découvrir leur large sourire de remerciement.

- On respectera également la Royauté, la culture locale et la Religion en adoptant une tenue adaptée dans les lieux de cultes notamment.

Personnellement, et c’est aussi une forme d’attitude responsable, nous faisons travailler exclusivement les populations locales (chauffeurs par exemple). Nous pourrions avoir notre propre chauffeur et notre propre véhicule mais en agissant ainsi nous ferions d’abord beaucoup plus de kms puisque nous nous déplacerions d’un point à l’autre du pays et nous ne ferions pas travailler les locaux mais un seul chauffeur.

Bien sûr, visiter la Thaïlande en écotourisme ou tourisme responsable à 100% est impossible.

C’est impossible car inévitablement nous allons dans des endroits qui sont très visités. Pour autant nous essayons de faire toujours au mieux et nous créons nos circuits en tenant compte au maximum des critères de ce qu’on appelle un tourisme responsable.

Enfin il est utile de noter que quand nous allons dans des villages à la rencontre des populations locales, partager leur repas ou dormir chez l’habitant, ceci est le fruit d’un long travail fait avec eux et se fait en accord avec leur culture et dans un total respect de leur personnalité et de leurs spécificités.

Quelques exemples de ce que l’on peut rencontrer dans un tourisme responsable en Thaïlande :

Les voyageurs auront le plaisir de voir des choses étonnantes comme par exemple

- une distillerie de rhum en commerce équitable où tout un village travaille du début à la fin de la chaîne, c’est-à-dire depuis la plantation et la récolte de la canne à sucre jusqu’à l’embouteillage et le collage manuel des étiquettes sur les bouteilles.

- Ce sera aussi une ferme de café organique dans la montagne où un village ethnique de la tribu Lahu trouve ainsi un travail rémunérateur sur place et sans quitter son milieu naturel.

- Ce seront les villages ethniques de l’extrême nord du pays et les tribus Akha où l’agriculture a été initiée pour pallier à l’époque à la disparition de la culture du pavot et où aujourd’hui l’agriculture bio se développe de plus en plus. Le voyageur dormira chez l’habitant et partagera son quotidien en lui permettant ainsi de mieux vivre par un apport complémentaire à ses revenus.

- Ce sera encore un camp d’éléphants où ceux-ci sont recueillis et sauvés de la maltraitance des usines à touristes. Le voyageur en prendra soin, sans le monter, simplement en prenant part au travail avec les soigneurs et en se baignant avec eux dans la rivière.

Il dormira sur place, dans une tente et dans ce camp il découvrira l’utilisation de l’énergie solaire et hydraulique, la climatisation par pulvérisation d’eau, la fabrication de papier avec les excréments d’éléphants ainsi que la fabrication d’engrais.

Le prix des circuits en écotourisme n’est pas nécessairement supérieur à des circuits dits « classiques » et reste dans des moyennes raisonnables et permettant au plus grand nombre de profiter de ce tourisme alternatif.

De plus le voyageur saura qu’il contribue, en se faisant plaisir, à un monde plus propre et plus respectueux et où une part du prix sera directement bénéfique à ceux qui en ont le plus besoin.

Il est bon aujourd’hui de prendre conscience que notre terre est réellement menacée mais prendre conscience ne suffit pas, il faut que chacun (ou du moins espérons-le, le plus grand nombre), ait une action réelle par de petits gestes pour que nous laissions demain à nos enfants une terre plus propre et pas un dépotoir et l’exemple d’une irresponsabilité.

SIAM-HOLIDAYS.COM a choisi de construire ses circuits en appliquant au mieux les recommandations d’un tourisme responsable et en appliquant la charte « QUANTUM PLANETAE »

Faire un circuit en tourisme responsable n’est pas se priver des visites mais c’est les faire autrement, au bon moment, selon certaines règles (qui d’ailleurs amèneront du confort au voyageur) et c’est vouloir donner plus, aussi bien au voyageur qu’aux populations locales.

Ce n’est pas non plus se priver de confort, bien au contraire et ce n’est pas voyager de manière spartiate mais simplement vouloir sortir et s’échapper du tourisme de masse pour voir le monde autrement.

Il y a en Thaïlande de nombreux endroits où l’on peut encore voir une vraie nature et c’est un ravissement et un encouragement de voir que cela existe et combien c’est beau.

Si vous voulez consulter la Charte « QUANTUM PLANETAE » cliquez sur le logo :


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